Les associations dénoncent une peine encore insuffisante
L’affaire a mobilisé plusieurs organisations de protection animale, dont le Parti animaliste Pacma et AnimaNaturalis, parties prenantes ou relais du dossier. Les associations demandaient une réponse judiciaire plus lourde que celle finalement acceptée.

Carmen Manzano, présidente de la Protectora de Málaga, a dit espérer que cette décision serve de référence pour de futurs dossiers, notamment en raison de l’obligation de suivre un cours de bien-être animal.
Elle juge toutefois le cadre pénal encore trop limité. Citée par Cadena SER, elle estime « lamentable » l’insuffisance du Code pénal, tout en saluant le fait que les condamnations pour maltraitance animale commencent à se normaliser.
Pour comprendre
Le dossier a été traité sous l’ancien article 337 du Code pénal espagnol, avec reconnaissance d’une circonstance aggravante de cruauté. Pour les associations, cette qualification est importante, même si la peine effective reste jugée insuffisante.
Cette condamnation ne conduira pas les deux chasseurs en prison, mais elle fixe plusieurs interdictions concrètes et impose une formation au bien-être animal. Pour les associations, le dossier illustre à la fois une avancée judiciaire et les limites persistantes de la réponse pénale face aux actes graves de maltraitance animale.
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