Malaga Hoy indiquait, au moment de l’arrestation, qu’un premier suspect avait été intercepté après les faits. Le second, habitant d’Almogía, aurait reconnu son implication auprès des agents.
Une condamnation sans prison ferme
Plus de cinq ans après les faits, les deux chasseurs ont accepté une peine de 12 mois et un jour de prison pour maltraitance animale, avec l’aggravante de cruauté. L’accord judiciaire prévoit aussi une interdiction liée à l’activité de chasse.

Concrètement, ils ne pourront pas chasser ni obtenir de permis de chasse pendant quatre ans. Ils seront également privés du droit de posséder des animaux durant cette période.
Ils devront en outre suivre une formation de sensibilisation au bien-être animal. En revanche, ils n’iront pas en prison, les sources espagnoles indiquant qu’ils ne disposent pas d’antécédents judiciaires pris en compte dans ce dossier.
Les associations dénoncent une peine encore insuffisante
L’affaire a mobilisé plusieurs organisations de protection animale, dont le Parti animaliste Pacma et AnimaNaturalis, parties prenantes ou relais du dossier. Les associations demandaient une réponse judiciaire plus lourde que celle finalement acceptée.

Carmen Manzano, présidente de la Protectora de Málaga, a dit espérer que cette décision serve de référence pour de futurs dossiers, notamment en raison de l’obligation de suivre un cours de bien-être animal.
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