
Ceux qui la connaissaient insistent sur son attachement indéfectible à ses animaux. « Elle n’aurait jamais abandonné ses chevaux », confie un proche à nos confrères. Cette conviction a été l’un des premiers signaux d’alarme qui a conduit son entourage à s’inquiéter de son silence prolongé.
Le couple vivait depuis quelques mois dans un quartier pavillonnaire de la commune. « On les voyait entrer, sortir, mais on ne les connaissait pas vraiment, ils avaient emménagé il y a quelques mois seulement », a témoigné une voisine retraitée auprès de l’AFP, soulignant l’isolement relatif dans lequel vivait la jeune femme.
Une fuite calculée, une alerte tardive : la chronologie d’un drame
La disparition de Manon Relandeau remonterait à la fin du mois de mars 2026. Ce n’est que le vendredi 3 avril, à la mi-journée, que des proches alertent enfin la gendarmerie, ne parvenant plus à la joindre depuis plusieurs jours. La fillette Inaya, 15 mois, est également introuvable.

Les enquêteurs établissent rapidement un fait capital : la veille du signalement, le 2 avril, le compagnon de la jeune femme avait pris un vol depuis l’aéroport de Nantes-Atlantique à destination de l’Algérie, emmenant avec lui la petite fille. Ce départ organisé la veille précise de l’alerte a immédiatement retenu l’attention des enquêteurs.
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