À ce stade, les faits restent présumés et relèvent de l’enquête judiciaire. Le dossier se situe donc désormais sur le terrain de la justice, avec des investigations dont les éléments ne sont pas tous communicables publiquement.
Dix mois plus tard, les parents dénoncent un silence
Dix mois après les faits présumés, la famille dit toujours attendre des réponses. Selon Aufeminin, les parents estiment ne pas avoir reçu toutes les informations qu’ils étaient en droit d’attendre sur ce qui s’est passé et sur la façon dont l’incident a été traité.

Ils affirment notamment avoir découvert que les deux garçons mis en cause auraient reçu un mot dans leur carnet de liaison concernant un comportement inapproprié. En revanche, selon eux, rien n’aurait été mentionné dans le carnet de leur fille.
Les parents rapportent aussi un échange avec la directrice de l’école. Selon le père, elle leur aurait expliqué « qu’il valait mieux que Julie arrête de parler de ça avec des inconnus ». La famille y voit une volonté de faire taire un sujet devenu difficile à aborder.
« Nous avons l’impression qu’il y a un tabou, ça nous horrifie », déclarent les parents, cités par Aufeminin. Leur inquiétude est renforcée par le fait qu’un des enfants mis en cause serait toujours scolarisé dans le même établissement, tandis que l’autre l’aurait quitté.
Le périscolaire dit avoir saisi le procureur
Du côté de la communauté d’agglomération compétente pour le périscolaire, les faits auraient été pris « très au sérieux », selon les éléments rapportés par Aufeminin. Une enquête interne aurait été ouverte immédiatement après les faits signalés.
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