La fillette de 3 ans portée disparue depuis lundi à Uzès, dans le Gard, a été retrouvée saine et sauve mardi 2 juin dans la Drôme. L’enfant, soustraite d’un foyer, a été immédiatement mise en sécurité. L’enquête se poursuit avec deux gardes à vue et un père toujours recherché.
En bref
- —L’enfant retrouvée saine et sauve
- —Deux personnes en garde à vue
- —Le père toujours recherché
Une disparition signalée à Uzès
L’alerte avait été donnée après la disparition d’une enfant de 3 ans, lundi 1er juin, à Uzès. Selon les éléments rapportés par Midi Libre, la fillette avait été soustraite d’un foyer dans la matinée.

La disparition a immédiatement déclenché d’importantes recherches. Les gendarmes ont été mobilisés pour localiser l’enfant, mais aussi pour recueillir les premiers indices utiles à l’enquête judiciaire.
À ce stade, les autorités n’ont pas précisé les raisons du placement de l’enfant en foyer. Ce point reste couvert par les nécessités de l’enquête et par la confidentialité qui entoure les dossiers de protection de l’enfance.
L’enfant retrouvée saine et sauve
Mardi 2 juin, le parquet de Nîmes a confirmé que la fillette avait été retrouvée dans la Drôme. Midi Libre indique qu’elle a été localisée dans une commune de ce département limitrophe du Gard.

L’enfant a été retrouvée saine et sauve, puis mise en sécurité immédiatement. Aucun élément publié ne fait état de blessures ni de prise en charge médicale particulière.
Cette découverte met fin à la phase d’urgence des recherches. Elle ne clôt pas pour autant l’affaire : les enquêteurs doivent désormais établir précisément les circonstances de la soustraction et les responsabilités éventuelles.
Deux gardes à vue, le père recherché
Sur le volet judiciaire, la procureure adjointe de la République de Nîmes, Nathalie Welte, a indiqué que la mère de l’enfant et un complice présumé avaient été placés en garde à vue.

Le père est également mis en cause, selon le parquet, mais il était toujours recherché mardi. Les enquêteurs cherchent à déterminer son rôle présumé dans les faits survenus à Uzès.
La garde à vue est une mesure encadrée par la justice. Elle permet aux enquêteurs d’entendre une personne soupçonnée dans un cadre légal précis, avec des droits, dont l’accès possible à un avocat.
Une enquête encore très encadrée
L’enquête est conduite notamment par la section de recherches de Nîmes, chargée de la partie judiciaire du dossier. Midi Libre rapporte que son action aurait été déterminante, sans que les autorités détaillent les éléments précis.

Les investigations portent sur une soustraction d’enfant. Elles doivent clarifier le rôle de chaque personne mise en cause : la mère, le père recherché et le tiers placé en garde à vue.
Le parquet n’a pas communiqué davantage sur le contexte familial ni sur les motifs du placement de l’enfant. Dans ce type de dossier, le droit de la famille et la protection du mineur imposent une communication limitée.
Pour comprendre
La soustraction d’enfant désigne le fait de retirer un mineur du lieu ou de la personne à qui il a été confié. Dans cette affaire, l’enfant avait été placée dans un foyer, mais les raisons de ce placement n’ont pas été précisées par les autorités.
L’essentiel est que l’enfant a été retrouvée vivante et mise en sécurité moins de vingt-quatre heures après sa disparition. L’enquête, elle, reste ouverte : deux personnes sont entendues en garde à vue, tandis que le père demeure recherché pour s’expliquer sur son rôle présumé.


