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20 juin 2026

Fin de l’humanité : ce que cache le chiffre des 17 100 ans

Midi Libre a rapporté, vendredi 19 juin 2026, un calcul selon lequel l’humanité pourrait s’éteindre dans environ 17 100 ans. Cette estimation repose sur l’« argument de l’apocalypse », une théorie probabiliste fondée sur le nombre d’êtres humains déjà nés. Elle ne prédit toutefois ni catastrophe précise, ni date certaine.

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En bref

  • 17 100 ans évoqués par le calcul
  • 117 milliards d’humains déjà nés
  • Une théorie statistique contestée

17 100 ans : le chiffre spectaculaire avancé par le calcul

L’article de Midi Libre met en avant une estimation frappante : l’humanité pourrait disparaître dans environ 17 100 ans, selon un raisonnement statistique appelé « argument de l’apocalypse ». La journaliste Lucie Berrube-Navarro prévient toutefois : « La fin de l’humanité n’est sans doute pas pour demain. »

Calculs statistiques et graphiques de population sur un bureau
Image d’illustration © TOPTENPLAY

Ce chiffre ne vient pas d’un scénario climatique, militaire ou nucléaire. D’après Midi Libre, le calcul ne repose pas sur une catastrophe identifiée, mais sur une hypothèse abstraite : la place statistique de chaque humain dans l’histoire totale de l’espèce.

La source présente cette estimation comme une prédiction « fiable à 95 % » selon ses défenseurs. Cette formulation doit être maniée avec prudence : elle renvoie à un intervalle probabiliste, pas à une annonce scientifique d’un événement daté.

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17 100 ans
C’est l’échéance évoquée par Midi Libre à partir du rythme actuel des naissances et de l’argument de l’apocalypse.

117 milliards d’humains déjà nés servent de point de départ

Le raisonnement cité par Midi Libre part d’un chiffre central : environ 117 milliards d’êtres humains seraient nés depuis l’apparition de notre espèce. Cette estimation est aussi celle publiée par le Population Reference Bureau dans ses travaux sur le nombre total d’humains ayant vécu sur Terre.

Chercheur observant des courbes démographiques anonymes
Image d’illustration © TOPTENPLAY

À partir de ce total, certains chercheurs appliquent l’idée suivante : un individu né aujourd’hui pourrait, statistiquement, se situer n’importe où dans la chronologie complète de l’humanité. Lucie Berrube-Navarro résume cette partie sous le titre : « Une théorie basée sur les probabilités ».

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