
La Madrague En Question : Entre Règlement Et Sentiments
La succession se heurte désormais à une réalité administrative implacable. Mi-janvier, Bernard d’Ormale s’est vu signifier qu’il devrait quitter La Madrague, cette villa tropézienne qui fut le sanctuaire de Brigitte Bardot pendant des décennies. La propriété n’appartient pas au veuf mais à la Fondation elle-même, créant une situation juridique délicate.
« La Madrague, en principe, revient à la Fondation. À priori, Bernard ne pourra pas y rester. C’est très certainement un peu dur mais c’est surtout réglementaire », explique Allain Bougrain-Dubourg, ex-compagnon de l’actrice, à Paris Match. La Fondation ne peut légalement héberger quiconque dans ses murs, statuts obligent.
Le risque de conflit d’intérêt amplifie les complications. Bernard d’Ormale, administrateur au moment de ces révélations, ne pouvait raisonnablement occuper une résidence appartenant à l’organisation qu’il contribuait à diriger. Une incompatibilité que sa récente élection à la présidence ne fait qu’accentuer.
Selon Paris Match, une démarche aurait été entreprise auprès des trois ministères de tutelle pour autoriser exceptionnellement son maintien dans la propriété. Le principal intéressé a d’ailleurs réfuté publiquement l’information concernant son départ imminent. Sa nomination à la tête de la Fondation pourrait-elle débloquer cette impasse réglementaire et lui permettre de demeurer dans ce lieu chargé d’histoire et de souvenirs ?
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