Suivez-nous
5 juin 2026

Glace façon Kinder Bueno maison (sans sorbetière)

Préparation
20 minutes
Cuisson
0 minutes
Temps total
6 heures 20 minutes
Portions
6 portions

Les glaces sans sorbetière ont mauvaise réputation, et c’est souvent mérité. Mais cette version façon Kinder Bueno fait exception : texture crémeuse, goût franc de noisette et de chocolat blanc, éclats croustillants à chaque cuillère. Cinq ingrédients, vingt minutes de préparation, une nuit au congélateur — c’est tout ce qu’il faut.

Publicité
Résultat final
La glace façon Kinder Bueno servie en coupe — onctueuse, généreuse, avec ses éclats de gaufrettes qui craquent sous la cuillère.

À la sortie du congélateur, la glace a cette couleur beige dorée caractéristique, avec des éclats de gaufrettes qui affleurent à la surface. La première cuillère résiste une seconde, puis cède dans une texture souple et dense à la fois. En bouche, le chocolat blanc se fond dans la noisette sans l’écraser, doux et rond, presque lacté. L’ensemble rappelle instantanément la barre chocolatée, mais en version glacée, un peu moins sucrée, franchement meilleure.

Pourquoi vous allez adorer cette recette

Sans machine ni technique : La chantilly bien montée remplace la sorbetière en emprisonnant l’air dans la préparation — c’est ce qui bloque la formation de cristaux de glace, pas le matériel.
20 minutes de préparation active : On prépare le soir en moins d’une demi-heure, la congélation fait le reste. Le lendemain matin, c’est prêt.
Le croquant qui survit au congélateur : Les morceaux de gaufrettes restent croustillants même après une nuit au froid — ce contraste entre le fondant de la glace et le croquant des biscuits est ce qui rend cette recette difficile à arrêter.
Cinq ingrédients, goût plein : Pas de longue liste de courses. Chaque ingrédient a un rôle précis dans la texture ou le goût, et on le sent clairement dans le résultat.

Les ingrédients en détail

Ingrédients

Publicité

Cinq ingrédients suffisent : crème, lait concentré, pâte de noisette, chocolat blanc et biscuits gaufrettes — rien de superflu.

  • Crème liquide entière : C’est la structure portante de la glace. Montée en chantilly ferme, elle emprisonne des bulles d’air qui vont geler et donner la légèreté caractéristique des glaces artisanales. Elle doit impérativement être entière — minimum 30 % de matières grasses — et très froide au moment de la monter. Une crème légère ne monte pas correctement, une crème tiède retombe avant même qu’on l’incorpore à la base.
  • Lait concentré sucré : Il sucre et lie en même temps. Contrairement au sucre classique, il reste souple à froid et joue un rôle d’antigel naturel qui empêche les cristaux de se former pendant la congélation. Pas de substitution possible ici : le lait concentré non sucré ne donne pas le même résultat et la glace sera trop dure et granuleuse.
  • Pâte à tartiner noisette : C’est le moteur du goût. Le Nutella est le choix évident, mais n’importe quelle pâte noisette-cacao fonctionne, y compris les versions sans huile de palme. Plus elle est riche en noisettes réelles, plus le goût sera profond et moins uniformément sucré. À éviter : les versions ‘light’ ou allégées, trop aqueuses, qui modifient la texture de la base et l’empêchent de prendre correctement.
  • Chocolat blanc : Il apporte le côté lacté et vanillé qui rappelle la barre Kinder Bueno. À fondre doucement — au bain-marie ou au micro-ondes en deux fois 30 secondes — et surtout à laisser tiédir au moins 10 minutes avant utilisation. Du chocolat encore chaud fera retomber la chantilly au moment de l’incorporation et compromettra toute la texture finale.
  • Biscuits gaufrettes : Ce sont les éclats croustillants qui font la signature de cette glace. On les casse en morceaux irréguliers plutôt qu’en miettes, pour garder une vraie mâche. Les gaufrettes fourrées noisette sont idéales. À défaut, des gaufrettes plates ou des biscuits wafer nature fonctionnent très bien. On peut aussi ajouter quelques noisettes concassées grossièrement pour un croquant plus rustique.

La chantilly : l’étape qui remplace la sorbetière

Avant de commencer quoi que ce soit, mettre le saladier et les fouets du batteur au congélateur une quinzaine de minutes. Ce détail change vraiment le résultat : une crème froide monte deux fois plus vite et reste stable bien plus longtemps avant de retomber. Verser la crème liquide très froide dans le saladier froid et commencer à fouetter à vitesse moyenne, puis augmenter progressivement. On cherche une chantilly ferme mais souple — elle doit former des pointes qui tiennent sans être granuleuse ou trop compacte. Si on continue trop longtemps, elle commence à virer au beurre et c’est irrécupérable. À ce stade, la crème a une odeur douce de lait frais, presque neutre — c’est voulu, elle va absorber tous les arômes noisette et chocolat blanc dans les étapes suivantes.

La chantilly : l'étape qui remplace la sorbetière
L’étape clé : incorporer la chantilly dans la base noisette-chocolat blanc avec délicatesse, en soulevant pour garder l’air qui remplace la sorbetière.

La base noisette qui sent bon dès le premier mélange

Dans un bol séparé, réunir le lait concentré sucré, la pâte à tartiner noisette et le chocolat blanc fondu et refroidi. Mélanger vigoureusement à la spatule jusqu’à obtenir une crème lisse, épaisse et homogène, sans stries de chocolat blanc ni grumeaux de pâte. La couleur est brun caramel clair, brillante, et l’odeur qui monte est franche : noisette rôtie, lait sucré, une touche vanillée du chocolat. Cette base est très concentrée et très parfumée — c’est normal, elle va être diluée et aérée par la chantilly. C’est le bon moment pour goûter et ajuster : si la noisette n’est pas assez présente, une cuillère de pâte à tartiner en plus règle le problème en 30 secondes.

Publicité

L’incorporation : le geste qui fait toute la différence

C’est l’étape la plus délicate de la recette, et aussi la plus importante. Verser la chantilly en trois fois dans la base noisette-chocolat, jamais l’inverse. À chaque ajout, incorporer avec une spatule en larges mouvements circulaires du bas vers le haut, en soulevant la masse depuis le fond du bol. L’objectif est de garder le maximum d’air emprisonné dans la préparation. Si on fouette ou si on s’impatiente, les bulles éclatent, et la texture finale sera dense, presque comme une glace industrielle avec des cristaux désagréables. Au bout de la troisième incorporation, la préparation est mousseuse, légèrement brillante, elle tient en masse et ressemble à une mousse au chocolat légère — avec ce parfum noisette bien présent qui commence à promettre quelque chose.

Le croquant et la mise en bac

Casser les biscuits gaufrettes à la main en morceaux irréguliers — des éclats de 1 à 2 cm, pas de la poudre. Les incorporer délicatement dans la préparation avec la spatule, en deux ou trois mouvements seulement, pour ne pas écraser ce qu’on vient de construire. Verser ensuite dans un bac hermétique ou un moule à cake chemisé de film alimentaire, et lisser la surface sans trop appuyer. Pour aller plus loin en termes de présentation, déposer quelques éclats de biscuits et un filet de chocolat fondu sur le dessus. Couvrir d’un film alimentaire directement au contact de la surface avant de fermer le couvercle, puis glisser au congélateur. Six heures représentent le minimum, mais une nuit entière donne une texture plus ferme, plus nette à la cuillère, sans la côté collant qu’on peut avoir quand la glace n’est pas complètement prise.

Le croquant et la mise en bac
Mise en bac avec quelques éclats de gaufrettes sur le dessus avant de partir au congélateur pour une nuit complète.

Conseils & astuces
  • Sortir la glace 8 à 10 minutes avant de servir si elle est trop ferme — les graisses de la crème et du chocolat blanc ramollissent vite à température ambiante et la texture redevient crémeuse sans que la glace commence vraiment à fondre.
  • Placer un film alimentaire directement au contact de la surface avant de fermer le bac — le contact avec l’air forme du givre en surface au fil des jours, ce film l’empêche et préserve la texture jusqu’à deux semaines sans dégradation.
  • Ne jamais incorporer la chantilly en fouettant, même brièvement — utiliser exclusivement une spatule avec des mouvements souples du bas vers le haut. Fouetter casserait les bulles d’air formées lors du montage et on obtiendrait une glace dense, compacte, avec des cristaux.
  • Incorporer les gaufrettes en morceaux de taille moyenne et à la toute dernière minute avant la mise en bac — des morceaux trop petits deviennent mous au cœur de la glace, tandis que des morceaux bien nets gardent leur croquant même après congélation.
Détail
Gros plan sur la texture finale : crémeuse, dense juste ce qu’il faut, avec ces petits morceaux croustillants caractéristiques du Kinder Bueno.
FAQs

Publicité

Peut-on utiliser de la crème légère à la place de la crème entière ?

Non, c’est vraiment le seul ingrédient sur lequel il ne faut pas faire de compromis. La crème légère contient trop peu de matières grasses pour monter en chantilly stable — elle reste liquide ou retombe immédiatement. Sans cette chantilly, la glace sera dense, compacte et pleine de cristaux de glace désagréables en bouche.

Combien de temps se conserve cette glace au congélateur ?

Publicité

Jusqu’à deux semaines sans perte notable de texture, à condition de couvrir la surface d’un film alimentaire au contact avant de fermer le bac. Au-delà, la glace reste consommable mais les gaufrettes perdent progressivement leur croquant et la surface peut former du givre.

Pourquoi ma glace a-t-elle des cristaux de glace ?

La cause la plus fréquente est une chantilly insuffisamment montée, ou incorporée trop vigoureusement au fouet plutôt qu’à la spatule. Les bulles d’air emprisonnées dans la chantilly sont ce qui empêche les cristaux de se former pendant la congélation — si elles éclatent, la glace prend comme un sorbet granuleux plutôt que comme une glace crémeuse.

Publicité

Le chocolat blanc est-il vraiment indispensable ?

Il n’est pas strictement obligatoire, mais il joue un rôle important : il apporte le côté lacté et vanillé qui rappelle la barre Kinder Bueno et arrondit l’ensemble. Sans lui, la glace sera plus intense en noisette-cacao, plus proche d’un ice cream Nutella classique. Si on veut s’en passer, une cuillère de lait concentré en plus compense partiellement la texture.

Peut-on préparer cette glace la veille pour un repas ?

Publicité

C’est même la meilleure façon de procéder. Une nuit complète au congélateur donne une texture plus ferme et plus nette à la cuillère qu’une glace sortie après seulement six heures. Il suffit de la préparer la veille au soir et de la sortir 8 à 10 minutes avant de servir le lendemain.

Peut-on remplacer les gaufrettes par autre chose ?

Oui, plusieurs options fonctionnent bien : des noisettes concassées pour un croquant plus naturel, des éclats de chocolat noir pour une touche amère, ou des morceaux de biscuits type spéculoos pour une note épicée. L’important est de garder des morceaux irréguliers et de taille suffisante — de la poudre fine disparaît complètement dans la glace.

Publicité
Glace façon Kinder Bueno maison (sans sorbetière)

Glace façon Kinder Bueno maison (sans sorbetière)

Facile
Internationale
Desserts

Publicité
Préparation
20 minutes
Cuisson
0 minutes
Temps total
6 heures 20 minutes
Portions
6 portions

Une glace ultra crémeuse inspirée de la barre Kinder Bueno, réalisée sans sorbetière avec seulement cinq ingrédients. Texture fondante garantie, éclats de gaufrettes croustillants, goût noisette-chocolat blanc franc. Vingt minutes de préparation, une nuit de congélation.

Ingrédients

  • 400 ml crème liquide entière (minimum 30 % MG), très froide
  • 250 g lait concentré sucré
  • 120 g pâte à tartiner noisette (type Nutella)
  • 80 g chocolat blanc, fondu et refroidi
  • 8 biscuits gaufrettes (environ 60 g), cassés en morceaux
  • 30 g noisettes concassées (optionnel)

Instructions

  1. 1Mettre le saladier et les fouets du batteur au congélateur pendant 15 minutes avant de commencer.
  2. 2Fouetter la crème liquide entière très froide jusqu’à obtenir une chantilly ferme et souple, qui forme des pointes qui se tiennent sans être granuleuse.
  3. 3Dans un bol séparé, mélanger le lait concentré sucré, la pâte à tartiner et le chocolat blanc fondu tiédi jusqu’à obtenir une crème lisse et homogène.
  4. 4Verser la chantilly en trois fois dans la base noisette-chocolat, en incorporant délicatement à la spatule avec des mouvements circulaires du bas vers le haut. Ne pas fouetter.
  5. 5Casser les gaufrettes en morceaux irréguliers de 1 à 2 cm et les incorporer délicatement en deux ou trois mouvements de spatule.
  6. 6Verser dans un bac hermétique ou un moule à cake chemisé de film alimentaire. Lisser la surface.
  7. 7Couvrir d’un film alimentaire directement au contact de la surface, fermer le couvercle et placer au congélateur minimum 6 heures, idéalement toute une nuit.
  8. 8Sortir la glace 8 à 10 minutes avant de servir pour retrouver une texture crémeuse et facile à portionner.

Notes

• La crème doit impérativement être entière (30 % MG minimum) et très froide — une crème légère ne monte pas et donne une glace granuleuse.

• Le chocolat blanc doit être fondu mais refroidi avant usage : s’il est chaud, il fera retomber la chantilly à l’incorporation.

Publicité

• Un film alimentaire au contact de la surface empêche la formation de givre et préserve la texture jusqu’à deux semaines au congélateur.

• Pour une version encore plus gourmande, déposer un filet de chocolat fondu et quelques éclats de gaufrettes sur le dessus avant la congélation.

Valeurs nutritionnelles (par portion, estimées)

560 kcalCalories 7 gProtéines 48 gGlucides 35 gLipides
Publicité
Partager sur Facebook