Un soir de semaine où le frigo inspire rien de grandiose, c’est quoi le plan ? Ce gratin de ravioles poireaux et chèvre. Trente minutes, une poêle, un plat au four — et t’as quelque chose de vraiment bon sur la table.

Ingrédients :
- Ravioles du Dauphiné — Au rayon réfrigéré, en plaques de 9 ravioles chacune. Elles sont très fragiles — manipule-les encore froides, elles tiennent mieux. Marques Royans ou Saint-Jean, les deux marchent.
- Poireaux — Garde uniquement le blanc et le vert tendre. Le vert foncé est trop fibreux ici. 350 g net, ça représente environ 2 poireaux moyens une fois parés et nettoyés.
- Chèvre frais — Type Petit Billy ou équivalent — pas un fromage affiné, il faut que ça fonde dans la sauce chaude. Il va se dissoudre dans la crème en quelques minutes de mijotage et disparaître complètement dans la texture.
- Bûche de chèvre — Coupe-la en rondelles d’environ 1 cm. Elle gratine sur le dessus et apporte un goût plus prononcé que le chèvre frais. Prends une bûche mi-affinée, pas trop sèche — sinon elle reste en blocs sans fondre.
Un soir de semaine où le frigo inspire rien de grandiose, c’est quoi le plan ? Ce gratin de ravioles poireaux et chèvre. Trente minutes, une poêle, un plat au four — et t’as quelque chose de vraiment bon sur la table.

Le plat sort du four encore crépitant, le fromage qui file dès le premier coup de cuillère. La surface est d’un doré tirant sur le caramel clair, cloquée par endroits là où le chèvre a fondu directement sur l’emmental. Dessous, les ravioles ont absorbé toute la crème aux poireaux — elles sont gonflées, presque translucides, d’une douceur étonnante. L’odeur de chèvre chaud mêlée à la crème qui monte du plat, c’est déjà la moitié du plaisir.
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