La confirmation du premier cas français d’hantavirus des Andes marque un tournant dans la gestion de cette crise sanitaire. Si le risque de propagation à la population générale reste considéré comme limité par les instances internationales, la virulence du virus — et la comparaison assumée avec Ebola par certains experts — justifient pleinement la prudence des autorités. L’évolution de l’état de la patiente française, le suivi des 22 cas contacts recensés sur le territoire et la cohérence des protocoles adoptés par les différents pays européens seront les indicateurs déterminants à surveiller dans les prochains jours.
Mercure dans le thon : 148 boîtes testées, une seule rassure
Une enquête de l’ONG Bloom, relayée par 60 Millions de consommateurs, alerte sur la présence de mercure dans le thon en conserve vendu en…

