L’épidémie d’hantavirus à bord du MV Hondius demeure un événement exceptionnel par son cadre — un navire en haute mer, des passagers de 23 nationalités, une souche virale rare dotée d’une capacité de contagion interhumaine. Mais les experts de l’OMS soulignent une différence fondamentale avec un virus à potentiel pandémique : la souche des Andes ne se propage qu’au terme d’un contact étroit et direct, et seulement après l’apparition des symptômes. La priorité immédiate reste la prise en charge sécurisée des passagers lors de l’accostage à Tenerife et l’identification exhaustive des cas contacts. À plus long terme, des travaux de recherche sur un vaccin sont en cours — des essais cliniques pourraient voir le jour dans les trois à cinq prochaines années. Un calendrier qui rappelle l’importance d’anticiper ces menaces émergentes, sans céder à la précipitation.
Guesch Patti est morte : ce que l’on sait de sa maladie
Guesch Patti est décédée à Paris dans la nuit du 21 au 22 juin 2026, à l’âge de 80 ans. Selon son représentant Sébastien…

