La crise des hallucinations juridiques ne se résume pas à un problème de déontologie professionnelle. Elle révèle une tension plus profonde entre la vitesse d’adoption des outils d’IA et la capacité des institutions à en encadrer les usages. Le droit, par sa culture de la vérification et sa transparence procédurale, est l’un des rares secteurs à documenter systématiquement ces dérives. Ce que la base de Charlotin recense dans les prétoires n’est sans doute que la partie visible d’un phénomène bien plus large, dans des domaines où les garde-fous sont moins visibles — et les sanctions, bien moins immédiates.
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