
Les renards, en particulier, représentaient un fléau pour les poulaillers de l’époque. Ce dispositif acoustique rudimentaire aurait ainsi traversé les siècles et les frontières pour s’adapter, sous une forme modernisée, aux rues des villes italiennes.
Si le lien direct entre cette pratique médiévale écossaise et les bouteilles en plastique des façades italiennes contemporaines reste difficile à établir formellement, l’hypothèse illustre combien certains gestes du quotidien peuvent porter en eux une mémoire culturelle insoupçonnée.
La bouteille d’eau devant la fenêtre italienne restera sans doute l’un de ces mystères du quotidien que ni la science ni l’histoire ne parviennent tout à fait à trancher. Entre répulsif anti-animaux, signal de bon voisinage et héritage d’une superstition ancienne, la pratique dit surtout quelque chose d’essentiel sur la façon dont les sociétés transmettent, sans toujours les expliquer, leurs gestes et leurs habitudes. Pour les touristes, c’est une invitation supplémentaire à observer l’Italie au-delà de ses monuments.
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