
C’est lors d’une visite médicale obligatoire, préalable à tout tournage de film, que le diagnostic a été officiellement posé. L’acteur confie qu’il aurait voulu « échapper » à cette maladie, mais que l’héritage génétique en a décidé autrement.
Dans son entretien à L’Express, Jean Reno décrit le diabète de type 2 comme « une maladie sournoise » — une formule qui dit beaucoup sur la façon dont elle s’installe, souvent sans que le patient en prenne conscience immédiatement.
Un divorce comme déclencheur des premiers symptômes
Jean Reno établit un lien direct entre un événement personnel douloureux et l’apparition des premiers signes de la maladie. « Ce fut mon second divorce », explique-t-il, faisant référence à sa séparation avec Nathalie Dyszkiewicz en 2001. Il qualifie cet épisode de « choc psychologique ».

Les symptômes qui ont suivi sont ceux classiquement associés au diabète de type 2 : « Vous croyez vivre normalement, puis une nuit vous vous levez plusieurs fois pour aller uriner, vous avez tout le temps soif, vous ressentez une grosse fatigue, une éventuelle baisse de l’acuité visuelle », détaille-t-il dans L’Express.
Ces signes, souvent banalisés ou attribués à la fatigue, illustrent précisément pourquoi le dépistage précoce est si difficile à déclencher spontanément — et pourquoi l’acteur insiste aujourd’hui sur ce point.
Le diabète de type 2 en bref
Le diabète de type 2 est une maladie chronique caractérisée par un excès de glucose dans le sang, lié à une résistance à l’insuline. Il représente plus de 90 % des cas de diabète et se développe souvent de façon silencieuse pendant plusieurs années. Le dépistage repose sur une prise de sang simple, recommandée notamment en cas d’antécédents familiaux.
D’un simple traitement aux injections d’insuline quotidiennes
Au moment du diagnostic, un traitement médicamenteux oral suffit dans un premier temps. Mais la maladie évolue rapidement. « Un an et demi après son déclenchement, je me suis mis, en plus, à me faire des injections d’insuline pour réguler ma glycémie », raconte Jean Reno.

Aujourd’hui, l’acteur s’injecte de l’insuline deux fois par jour. Pour s’assurer de la meilleure prise en charge possible, il a consulté de grands spécialistes américains, qui lui ont rappelé les exigences d’une hygiène de vie stricte imposée par cette pathologie.
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