
C’est lors d’une visite médicale obligatoire, préalable à tout tournage de film, que le diagnostic a été officiellement posé. L’acteur confie qu’il aurait voulu « échapper » à cette maladie, mais que l’héritage génétique en a décidé autrement.
Dans son entretien à L’Express, Jean Reno décrit le diabète de type 2 comme « une maladie sournoise » — une formule qui dit beaucoup sur la façon dont elle s’installe, souvent sans que le patient en prenne conscience immédiatement.
Un divorce comme déclencheur des premiers symptômes
Jean Reno établit un lien direct entre un événement personnel douloureux et l’apparition des premiers signes de la maladie. « Ce fut mon second divorce », explique-t-il, faisant référence à sa séparation avec Nathalie Dyszkiewicz en 2001. Il qualifie cet épisode de « choc psychologique ».

Les symptômes qui ont suivi sont ceux classiquement associés au diabète de type 2 : « Vous croyez vivre normalement, puis une nuit vous vous levez plusieurs fois pour aller uriner, vous avez tout le temps soif, vous ressentez une grosse fatigue, une éventuelle baisse de l’acuité visuelle », détaille-t-il dans L’Express.
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