Lors de la campagne des législatives de 2024, elle confiait déjà à Europe 1 : « La force que ça me donne, c’est que je partage la vie des gens. J’ai une jeune fille handicapée ». Loin de l’instrumentalisation dont l’accusent ses détracteurs, Laure Lavalette revendique une expertise née du terrain. Elle évoque ainsi les six mois de retard à la Maison départementale des personnes handicapées – non par ouï-dire, mais parce qu’elle les a vécus personnellement. « Quand je dis qu’il y a six mois de retard à la MDPH, je le sais parce que je l’ai vécu », martelait-elle.
Cette ancrage dans le quotidien ne se limite pas aux démarches administratives. La députée rappelle qu’elle « fait ses courses au supermarché, fait à manger pour sept personnes » et connaît intimement « le coût de la vie ». Pour elle, le rôle de mère reste au cœur de son identité, bien au-delà des postures politiques. C’est précisément cette dimension profondément personnelle qui rend l’attaque de Philippe Leroy si difficile à digérer – et qui explique la virulence de sa riposte.
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