Marine Le Pen a annoncé mardi 7 juillet 2026 qu’elle maintenait sa candidature à la présidentielle de 2027, quelques heures après l’arrêt de la cour d’appel de Paris dans l’affaire des assistants parlementaires européens. Selon Associated Press, la juridiction a confirmé sa condamnation pour détournement de fonds publics, tout en réduisant l’inéligibilité qui menaçait directement sa présence dans la course. La candidate du RN reste toutefois condamnée à un an sous bracelet électronique, une peine qu’elle dit vouloir suspendre par un pourvoi en cassation.
En bref
- —Culpabilité confirmée en appel
- —15 mois d’inéligibilité ferme déjà purgés
- —Pourvoi en cassation annoncé
Condamnation confirmée: trois ans de prison, dont deux avec sursis
Selon Associated Press, la cour d’appel de Paris a confirmé mardi la condamnation de Marine Le Pen pour détournement de fonds publics dans le dossier des assistants parlementaires européens. La juridiction a toutefois abaissé la peine prononcée en première instance: trois ans de prison, dont deux avec sursis, un an sous bracelet électronique et 100 000 euros d’amende.

En mars 2025, rappelle Le Monde, le tribunal correctionnel avait prononcé quatre ans de prison, dont deux sous surveillance électronique, et cinq ans d’inéligibilité avec application immédiate. L’appel ne l’a donc pas blanchie. Il a surtout déplacé le centre de gravité du dossier, de l’empêchement électoral vers les conditions concrètes d’une campagne.
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