Aujourd’hui, les outils électriques et les routines capillaires élaborées ont réduit sa présence. Mais il persiste. Dans les poches de vestes oubliées, les trousses de toilette poussiéreuses, les boîtes à souvenirs. Car le peigne rouge ne disparaît jamais vraiment. Il attend, patient, que quelqu’un le retrouve et se rappelle pourquoi il était là.
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