
Contestation Formelle Et Cadre Juridique
Face à ces accusations, la défense réagit fermement. L’avocate de Lucie Bernardoni oppose une contestation catégorique des faits allégués.
« Madame Lucie Bernardoni n’a, à ce jour, fait l’objet d’aucune convocation, ni dans le cadre d’une enquête pénale, ni dans le cadre d’une saisine d’un juge aux affaires familiales », précise la conseil. Plus encore, la défense remet en question l’existence même d’une procédure : « Nous ignorons même si, à ce stade, une enquête a réellement été ouverte ».
Cette réponse juridique souligne le caractère préliminaire du dossier. Entre le dépôt d’une plainte le 29 novembre et l’ouverture effective d’une enquête, un délai procédural existe. Aucune décision judiciaire n’a été rendue, aucune instruction formellement engagée.
L’avocate annonce par ailleurs que sa cliente « saisira toutes les voies de droit qui lui sont ouvertes ». Cette formulation laisse entrevoir d’éventuelles poursuites pour dénonciation calomnieuse ou atteinte à la réputation, selon l’évolution du dossier.
Le cadre juridique impose la présomption d’innocence. Les accusations de Pedro Alves, aussi graves soient-elles, ne constituent à ce stade que des allégations. Seule une instruction approfondie permettra d’établir la matérialité des faits dénoncés. L’affaire illustre la complexité des contentieux familiaux lorsqu’ils se heurtent à l’exposition médiatique.
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