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11 septembre 2026
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Maeva Ghennam bloquée à Dubaï par la justice après une bagarre : son appel à la France en pleine crise des bombardements

« Les influenceurs et autres ex télé-réalités qui chouinent à…

Image d'illustration © TopTenPlay
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La Polémique Des Influenceurs À Dubaï : Entre Insouciance Et Indignation

« Les influenceurs et autres ex télé-réalités qui chouinent à Dubaï dans la tragédie actuelle on ne sait même plus à quelle catégorie ça appartient. Faut-il fermer les fenêtres, demande l’une, qui vient de voir passer un missile ! » Le tweet de Guillaume Durand enflamme les réseaux sociaux tandis que les pays du Golfe essuient des bombardements massifs. Les Émirats arabes unis, touchés par plusieurs salves d’explosions, deviennent le théâtre d’un décalage surréaliste entre gravité des événements et désinvolture affichée.

Sur TikTok, Ellia Christina franchit la ligne rouge. Avec 80 000 followers, elle publie un short où elle trinque en bikini : « Des missiles partout dans le ciel mais au moins on va mourir bronzées et ivres », écrit-elle sans la moindre retenue. Dennis surenchérit avec un selfie à la plage agrémenté d’emojis (soleil, vague, bombe) et d’une phrase lunaire : « Tranquillement à la plage à Dubaï, après que l’Iran a juste essayé de bombarder les UAE ».

L’indignation explose. Les internautes dénoncent massivement cette légèreté face au danger, cette incapacité à mesurer la portée d’un conflit armé. Mais tous les influenceurs expatriés ne partagent pas cette insouciance. Certains découvrent brutalement que le paradis fiscal peut se transformer en piège mortel.

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Maeva Ghennam Face À La Réalité : Du Rêve Émirien Au Cauchemar Sécuritaire

Installée aux Émirats, Maeva Ghennam n’affiche aucune désinvolture. « Je ne vous mens pas, j’ai la boule au ventre. J’ai peur », écrit l’ex-candidate des Marseillais. L’aveu tranche avec ses déclarations d’il y a six ans sur Snapchat : « J’ai envie de vivre normalement, sans avoir peur qu’on me vole, et en France on ne peut pas ». La sécurité tant recherchée à Dubaï s’est muée en menace existentielle.

Le retournement est complet. Celle qui avait fui l’Hexagone pour échapper à l’insécurité supplie désormais son pays d’origine : « Si jamais il y a une grande guerre, il faut partir. On est Français. La France, protégez-nous ». L’appel désespéré révèle l’ampleur du choc psychologique. Le gouvernement français, à ce stade, n’a émis aucune position sur un éventuel rapatriement de ses ressortissants.

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