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25 juin 2026

Marion Maréchal défend le concept de « peuple de souche » et dénonce le refus actuel d’assimilation des immigrés

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La Défense Controversée Du « Peuple De Souche »

Face à Guillaume Daret, Marion Maréchal ne recule pas. Le journaliste pointe une contradiction : les immigrés italiens, portugais, polonais « ont contribué à faire la France d’aujourd’hui » dans les mines du Nord et de Lorraine. Mais la députée européenne balaie l’argument d’un revers de main.

Sa thèse tient en une ligne : elle refuse que l’héritage français soit réduit à une addition de fautes morales. « On explique que ce peuple, porteur de cette culture de référence à laquelle les autres sont censés s’assimiler, ne vaut finalement pas plus que les autres », dénonce-t-elle. Puis elle enchaîne : « Ces Français-là, c’est quand même eux qui ont construit la France, dans la douleur, dans les larmes, dans la difficulté. »

L’argumentaire repose sur une hiérarchie assumée : une « culture de référence » existe, incarnée par ses arrière-grands-parents et ceux qui leur ressemblent. Les autres doivent s’y conformer. Pour Marion Maréchal, cette vision n’a rien de choquant. Elle prétend même que les Français d’origine immigrée l’acceptent sans problème.

Mais en pointant du doigt ceux qui contestent cette lecture, elle glisse vers un autre terrain, plus offensif encore.

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Image d'illustration © TopTenPlay
Image d’illustration © TopTenPlay

L’Accusation Portée Contre La Gauche Et L’Extrême-Gauche

Cette contestation, Marion Maréchal sait précisément d’où elle vient. Pour elle, le terme « français de souche » ne dérange que la gauche et l’extrême-gauche. Les personnes concernées, affirme-t-elle, n’y voient aucun mal. Le problème serait donc idéologique, pas populaire.

La présidente d’Identité-Libertés monte alors au front. « C’est LFI qui, aujourd’hui, va dans les plateaux, dans les manifestations, expliquer qu’on assume le grand remplacement », lance-t-elle. L’accusation est frontale : ses adversaires politiques revendiqueraient désormais ouvertement ce qu’ils dénonçaient hier comme théorie complotiste.

Elle cite un député LFI, dont elle prétend oublier le nom, qui aurait assumé sur Internet « cette volonté de grand remplacement des racisés contre le peuple de souche ». Le glissement rhétorique est calculé : transformer la polémique en contre-attaque, faire de l’accusateur l’accusé.

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