Les répercussions sur les patients s’annoncent considérables. La Fédération de l’hospitalisation privée estime que 80 % des blocs opératoires du secteur privé pourraient rester fermés durant cette période. Face à cette paralysie, les préfets disposeront d’un pouvoir de réquisition pour garantir les missions de service public. Les urgences et maternités demeureront opérationnelles, mais les patients devront être transférés vers l’hôpital public sauf en cas d’urgence vitale.
Bertrand de Rochambeau précise que les patientes venues accoucher ne seront transférées ailleurs que si leur état médical le permet. Cette organisation d’urgence révèle la fragilité du système : l’hôpital public, déjà sous tension, devra absorber un afflux de patients habituellement pris en charge par le privé. Les patients sont invités à contacter leur médecin ou établissement pour anticiper les perturbations à venir.
Articles suggérés
ASPA 2026: l’allocation pour retraités atteint 1 043 € et non 1 012 €
Des millions de retraités français ignorent qu'ils ont droit à l'Allocation de solidarité aux personnes âgées, ou la réclament sur la base d'un montant…

