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25 juin 2026

Ménudo Filipino aux Poivrons : Le Ragoût Festif qui Réunit Toute la Table

Un dimanche avec des invités, pas trop envie de passer trois heures en cuisine — c’est exactement là que le ménudo philippin entre en scène. Ce ragoût coloré aux poivrons vient des Philippines, où chaque famille a sa version, et il a ce don rare : il impressionne sans te compliquer la vie. Prépare-le la veille, il est encore meilleur le lendemain.

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Ménudo Filipino aux Poivrons : Le Ragoût Festif qui Réunit Toute la Table
Préparation
20 minutes
Cuisson
55 minutes
Temps total
75 minutes
Portions
4 portions

Ingrédients :

  • Hauts de cuisse de poulet désossés — C’est la viande qui tient le mieux à la cuisson longue. Un blanc va sécher, une cuisse reste juteuse. Coupe-les en dés de 1,5 cm — régulier, c’est important ici, pas pour l’esthétique mais pour la cuisson homogène.
  • Foies de poulet — Ne les zappe pas. Ils épaississent légèrement la sauce et lui donnent une saveur terreuse qui équilibre l’acidité de la tomate. Si tu as une aversion, commence par une petite quantité — bien cuits et coupés en dés, tu les remarqueras à peine.
  • Poivrons rouge et vert — Ils ne sont là qu’à la fin, une minute tout au plus. Coupe-les en carrés, pas en lanières — les carrés s’imbriquent mieux dans les dés de viande et de légumes. Le rouge apporte une légère douceur, le vert une pointe d’amertume fraîche.
  • Saucisses de volaille ou de bœuf — En rondelles épaisses, pas trop fines. C’est l’élément fumé qui donne ce côté festif et légèrement régressif qu’on aime dans ce plat. Les saucisses de dinde fumée fonctionnent très bien aussi.
Préparation
20 minutes
Cuisson
55 minutes
Temps total
75 minutes
Portions
4 portions

Un dimanche avec des invités, pas trop envie de passer trois heures en cuisine — c’est exactement là que le ménudo philippin entre en scène. Ce ragoût coloré aux poivrons vient des Philippines, où chaque famille a sa version, et il a ce don rare : il impressionne sans te compliquer la vie. Prépare-le la veille, il est encore meilleur le lendemain.

Résultat final
Un ménudo généreux aux poivrons rouges et verts, comme on le sert lors des grandes tablées de famille.

Dans le plat, la sauce tomate a pris une teinte grenat foncé après le mijotage. Les cubes de poulet sont tendres, bien enrobés, et les poivrons rouge et vert gardent leur éclat — presque comme des gemmes posées dans le ragoût. Ça sent l’ail qui a rôti doucement, le concentré de tomate, et ce fond légèrement fumé que donnent les saucisses de volaille. Une odeur qui fait sortir les gens de la pièce pour venir voir ce qui se passe.

Pourquoi vous allez adorer cette recette

Il se prépare à l’avance : Le ménudo est meilleur réchauffé. Tu le fais la veille, tu dors bien, et le lendemain tu sers quelque chose qui a eu le temps de développer tous ses arômes.
Les foies de poulet font toute la différence : Sans eux, c’est juste un ragoût de poulet à la tomate. Avec eux, la sauce a une profondeur qu’on n’arrive pas vraiment à expliquer mais qu’on remarque tout de suite.
Ça fait peur sur le papier, c’est simple en pratique : Beaucoup d’ingrédients, oui. Mais chaque étape est courte et sans technique particulière. C’est un plat d’assemblage.
Les restes sont encore meilleurs : Comme la plupart des ragoûts, il gagne en intensité avec le temps. Deux jours après, la sauce est encore plus concentrée.

Les ingrédients en détail

Ingrédients

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Tout ce qu’il faut pour un ménudo coloré : poulet, foies de volaille, légumes et sauce tomate.

  • Hauts de cuisse de poulet désossés : C’est la viande qui tient le mieux à la cuisson longue. Un blanc va sécher, une cuisse reste juteuse. Coupe-les en dés de 1,5 cm — régulier, c’est important ici, pas pour l’esthétique mais pour la cuisson homogène.
  • Foies de poulet : Ne les zappe pas. Ils épaississent légèrement la sauce et lui donnent une saveur terreuse qui équilibre l’acidité de la tomate. Si tu as une aversion, commence par une petite quantité — bien cuits et coupés en dés, tu les remarqueras à peine.
  • Poivrons rouge et vert : Ils ne sont là qu’à la fin, une minute tout au plus. Coupe-les en carrés, pas en lanières — les carrés s’imbriquent mieux dans les dés de viande et de légumes. Le rouge apporte une légère douceur, le vert une pointe d’amertume fraîche.
  • Saucisses de volaille ou de bœuf : En rondelles épaisses, pas trop fines. C’est l’élément fumé qui donne ce côté festif et légèrement régressif qu’on aime dans ce plat. Les saucisses de dinde fumée fonctionnent très bien aussi.
  • Pommes de terre et carottes : Pré-frites rapidement à la poêle avant d’aller dans le ragoût. Sans cette étape, elles s’écrasent et disparaissent dans la sauce. Avec, elles gardent leur tenue et une petite croûte qui absorbe le jus sans se désintégrer.

La marinade, dix minutes chrono

Commence par le poulet. Dix minutes dans la sauce soja, c’est tout ce qu’il faut — la viande prend une teinte beige ambré et l’odeur commence déjà à monter, légèrement sucrée et salée à la fois. Pas besoin d’une nuit entière. La marinade fait son travail vite. Pendant que ça marine, prépare le reste : épluche, coupe, et mets tout en bols séparés. Le ménudo, c’est un plat d’assemblage — l’organisation avant de commencer, ça change tout.

La marinade, dix minutes chrono
La clé du ménudo : couper chaque ingrédient en dés réguliers pour une cuisson homogène.

Légumes et saucisses en premier

Chauffe de l’huile à feu vif et fais revenir les dés de carotte et de pomme de terre. Pas besoin de les cuire complètement — juste une croûte légère, couleur caramel clair sur les arêtes. Tu les entends grésiller fort au contact de l’huile chaude, c’est bon signe. Réserve-les et fais de même avec les rondelles de saucisse jusqu’à ce qu’elles soient légèrement dorées. Ces éléments pré-cuits tiennent ensuite le coup dans le ragoût sans se transformer en bouillie.

Le foie, vite fait bien fait

Dans la même poêle, baisse un peu le feu et fais revenir la moitié des oignons avec les foies de poulet. Deux à trois minutes, pas plus. Un foie trop cuit devient caoutchouteux et amer — tu le sens sous la dent, dur et sans plaisir. Là, il doit rester légèrement rosé à cœur. Mets-les de côté, tu les rajouteras en toute fin de cuisson pour qu’ils restent tendres.

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