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25 septembre 2026
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Mercure dans le thon : 148 boîtes testées, une seule rassure

Boîtes de thon analysées pour la sécurité alimentaire
Image d’illustration © TOPTENPLAY

L’ONG affirme que « plus d’une boîte testée sur deux » dépasse 0,3 mg/kg. Ce seuil correspond, selon l’article, à la limite maximale en mercure la plus stricte définie pour certains poissons.

Le sujet touche un produit très courant. Le thon en boîte est présenté dans l’article comme un aliment pratique, économique et riche en protéines, présent dans de nombreux placards.

57 %
Selon Bloom, 57 % des boîtes testées dépasseraient 0,3 mg/kg, le seuil le plus strict cité pour certains poissons.

En France, deux conserves vendues chez Lidl restent sous 0,3 mg/kg

D’après l’article source, 30 conserves achetées en France figurent dans l’enquête. Parmi elles, deux références commercialisées chez Lidl ont affiché des teneurs de 0,16 mg/kg et 0,21 mg/kg.

Conserves de thon comparées en rayon santé
Image d’illustration © TOPTENPLAY

Ces niveaux sont inférieurs au seuil de 0,3 mg/kg cité par Bloom. L’article précise que c’est ce résultat qui distingue cette marque des autres références françaises testées.

À l’inverse, l’enquête cite une boîte de thon Petit Navire achetée dans un Carrefour City parisien avec un taux mesuré à 3,9 mg/kg. Petit Navire affirme de son côté que ses propres analyses montrent des taux « en moyenne compris entre 0,2 et 0,3 mg/kg ».

Le thon accumule le mercure selon l’espèce, la zone et l’âge du poisson

L’article explique cette contamination par la place du thon dans la chaîne alimentaire. Prédateur marin, il peut accumuler progressivement les métaux lourds présents dans son environnement.

Contrôle sanitaire sur des échantillons de poisson
Image d’illustration © TOPTENPLAY

Xavier Lefebvre, ingénieur agroalimentaire à l’Institut national de la consommation, rappelle que le niveau mesuré dépend de plusieurs facteurs : « la zone de pêche, de l’espèce ». Il cite aussi le poisson lui-même, car un animal plus âgé a eu davantage de temps pour accumuler du mercure.

Selon l’article, les petits poissons comme les sardines ou les anchois sont généralement moins concernés par ce phénomène. Cette différence tient à leur position plus basse dans la chaîne alimentaire.

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