Suivez-nous
26 septembre 2026
Derniers articles

« Mon petit garçon » : cambriolé, il risque gros

Caisse ouverte après un cambriolage de commerce
Image d’illustration © TOPTENPLAY

Le média rapporte que l’intrus aurait parcouru les étages pendant plusieurs minutes. Il serait reparti avec les liquidités de la caisse du bar, les recettes du point PMU-tabac et les pourboires des employés.

Au petit matin, selon la même source, le restaurateur découvre les dégâts. Les caméras de surveillance de l’établissement auraient filmé la scène, ce qui permet au patron d’affirmer qu’il reconnaît le suspect.

Une vidéo d’ultimatum atteint 11 millions de vues

Plutôt que de s’en remettre uniquement à la procédure judiciaire, Yannick Pitton choisit de s’adresser publiquement au suspect présumé. Marie France écrit, en citant Le Tribunal du Net, qu’il a lancé « un ultimatum face caméra au présumé voleur ».

Vidéo d’ultimatum filmée dans un bar
Image d’illustration © TOPTENPLAY

Dans cette première vidéo, le restaurateur interpelle directement l’homme qu’il dit reconnaître. « Je pense que tu ne savais pas où tu mettais les pieds, mon petit garçon », déclare Yannick Pitton, selon la citation reprise par Marie France.

Selon l’article, cette première séquence aurait rencontré un très fort écho sur les réseaux sociaux, avec 11 millions de vues. Le restaurateur publie ensuite une seconde vidéo, dans laquelle il donne 24 heures au suspect présumé pour restituer l’argent et réparer les dégâts.

11 millions
C’est le nombre de vues qu’aurait atteint la première vidéo publiée par le restaurateur, selon Marie France.

Le suspect présumé est nommé et son visage diffusé

Selon Marie France, le suspect présumé ne se serait pas manifesté après l’ultimatum. Le restaurateur met alors sa menace à exécution en publiant une nouvelle vidéo dans laquelle il cite son nom et montre son visage.

Image de vidéosurveillance au centre de l’affaire
Image d’illustration © TOPTENPLAY

L’article indique aussi que Yannick Pitton évoque le « CV » du cambrioleur présumé, avec des informations qu’il attribue à des sources policières et judiciaires. Aucune condamnation liée à cette affaire n’est mentionnée dans la source.

Un point de calendrier doit être signalé : Marie France écrit que cette vidéo a été publiée « dimanche 13 juin ». Or, en 2026, le 13 juin était un samedi. Sans autre source confirmant la date exacte de publication, il faut donc rester prudent sur ce détail.

Publicité

Articles suggérés

Partager sur Facebook