
Les faits présumés auraient été commis entre 2010 et 2013, au domicile du grand-père. La plaignante était alors âgée de 10 à 13 ans, selon le récit publié. Huit ans après le dépôt de plainte, le père de Jérôme Barella avait obtenu un non-lieu.
La famille avait fait appel de cette décision avant de se désister, toujours selon ces informations. Ce point est important : un non-lieu ne signifie pas que les faits dénoncés sont établis, mais qu’à l’issue de la procédure, la justice n’a pas retenu d’éléments suffisants pour renvoyer l’affaire devant une juridiction de jugement.
Pour l’heure, rien n’indique que la plaignante de cette ancienne affaire soit l’une des deux filles de Jérôme Barella, présentées comme des amies de Lyhanna et de Rosa. Cette prudence est essentielle dans un dossier où plusieurs procédures, époques et personnes sont désormais évoquées.
### Le père, le frère, puis Jérôme Barella : une famille sous scrutiny
Ce rebondissement intervient alors que d’autres membres de la famille Barella ont déjà été cités dans des affaires distinctes. Le frère de Jérôme Barella, Yannick Barella, a été arrêté dans une procédure visant notamment des accusations de viol sur mineure de plus de 15 ans, de viol conjugal, de séquestration et de menaces de mort répétées par conjoint, selon des éléments relayés par plusieurs médias.
Articles suggérés
PrimaPrix, le discount chic espagnol qui conquiert les banlieues aisées de Paris
Un supermarché pas comme les autres vient d'ouvrir à Levallois-Perret, dans les Hauts-de-Seine: PrimaPrix, enseigne espagnole qui se revendique du «discount chic», attire une…

