Suivez-nous
10 septembre 2026
Derniers articles

Mort de Quentin Deranque : Rima Hassan dément les accusations de Marion Maréchal sur le rôle de la Jeune Garde

Samedi 15 février 2026. Aux abords de Sciences Po Lyon,…

Image d'illustration © TopTenPlay
Image d’illustration © TopTenPlay

La Mort de Quentin Deranque : Retour sur une Nuit d’Agression Fatale à Lyon

Samedi 15 février 2026. Aux abords de Sciences Po Lyon, une altercation éclate entre militants identitaires et antifascistes, en marge d’une conférence de l’eurodéputée LFI Rima Hassan. Quentin Deranque, 23 ans, étudiant et militant identitaire, assurait ce soir-là sa propre sécurité lors du rassemblement. Il ne survivra pas à la violence de la nuit.

Trois jours plus tard, une minute de silence lui est rendue à l’Assemblée nationale. Un geste solennel qui mesure l’onde de choc politique provoquée par cette mort brutale, et qui consacre l’affaire comme un événement national à part entière.

Sur le plan judiciaire, les éléments sont d’une gravité sans équivoque. Le procureur de Lyon a requalifié l’enquête en « homicide volontaire » — une décision lourde de sens, qui exclut tout accident et oriente les investigations vers une intention criminelle délibérée. Plusieurs individus cagoulés et masqués auraient d’ores et déjà été identifiés par les enquêteurs.

D’après le collectif Némésis, relayé par plusieurs médias dont Actu.fr, des membres de la Jeune Garde, groupe d’autodéfense antifasciste, seraient directement impliqués dans l’agression. Une désignation qui n’a pas tardé à embraser la sphère politique, transformant ce drame humain en bras de fer idéologique entre droite et gauche radicales, avec au centre une question brûlante : qui porte la responsabilité de cette mort ?

Image d'illustration © TopTenPlay
Image d’illustration © TopTenPlay

La Jeune Garde dans le Viseur : LFI sur le Banc des Accusés

La désignation de la Jeune Garde comme principal suspect n’aura mis que quelques heures à déclencher une tempête politique sans précédent. Relayée par le collectif Némésis et plusieurs médias, l’accusation vise directement ce groupe d’autodéfense antifasciste — et, par ricochet, fragilise dangereusement La France insoumise.

Publicité

Articles suggérés

Partager sur Facebook