19 mai 2026
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Nîmes : le fils de Salah Bouabdallah avoue le meurtre de son père et indique où il a enterré le corps

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L’Aveu Inattendu Du Fils Après Le Rassemblement Familial

Le dimanche 28 décembre marque un tournant brutal dans l’affaire de la disparition de Salah Bouabdallah. Après s’être rendu au commissariat de police durant le week-end, le fils du psychologue nîmois de 55 ans aurait avoué le meurtre de son père, disparu depuis le 21 décembre. Selon Le Parisien, il aurait déclaré avoir enterré le corps dans le jardin de la maison familiale à Nîmes.

Cette révélation intervient au lendemain d’un rassemblement public organisé samedi devant Carré d’Art par la famille, mobilisée pour retrouver le professionnel de santé. Les proches s’apprêtaient même à lancer une battue ce dimanche, ignorant que la réponse se trouvait déjà entre les murs du foyer familial. Dès l’après-midi, la police a investi le domicile nîmois et ses abords, présence constatée sur place par Midi Libre.

Malgré les aveux précis du fils concernant l’emplacement du corps, les fouilles menées dans le jardin n’ont pour l’instant permis aucune découverte. Les investigations se poursuivent tandis que l’enquête pour disparition inquiétante bascule vers une affaire criminelle. Les circonstances exactes du drame restent à élucider.

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Une Disparition Inquiétante Depuis Le 21 Décembre

Sept jours séparent la disparition de Salah Bouabdallah et les aveux de son fils. Le psychologue de 55 ans n’avait plus donné signe de vie depuis le 21 décembre, déclenchant l’inquiétude de ses proches. Le signalement auprès de la police pour disparition inquiétante avait immédiatement été effectué, ouvrant la voie à des investigations menées par les autorités.

Selon Me Fahd Mihih, l’avocat mandaté par la famille pour porter leur parole, des recherches avaient été entreprises dès les premiers jours. Le professionnel de santé nîmois, dont l’absence soudaine contrastait avec ses habitudes, était devenu l’objet d’une enquête officielle tandis que ses proches multipliaient les démarches pour le retrouver.

Durant cette semaine d’angoisse, rien ne laissait présager le dénouement tragique qui allait survenir. Les enquêteurs menaient leurs investigations selon les protocoles habituels de disparition inquiétante, tandis que la famille organisait sa propre mobilisation. C’est cette période d’incertitude qui a conduit à l’escalade des initiatives familiales, culminant avec le rassemblement public du samedi 27 décembre devant Carré d’Art.

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La Mobilisation Croissante De La Famille

Face au silence persistant de Salah Bouabdallah, ses proches ont progressivement intensifié leurs actions. Au-delà du signalement officiel, la famille a lancé un appel à témoins public, espérant qu’une information extérieure permettrait de localiser le psychologue disparu. Cette démarche s’inscrivait dans une stratégie de recherche de plus en plus visible.

Le mandat confié à Me Fahd Mihih révélait la volonté d’organiser méthodiquement la communication autour de cette disparition. L’avocat devenait le porte-parole officiel, structurant les initiatives familiales et assurant leur relais médiatique. Cette professionnalisation de la recherche culminait avec l’organisation d’un rassemblement devant Carré d’Art le samedi 27 décembre, sept jours exactement après la disparition.

Ce rassemblement public constituait une étape décisive dans la mobilisation. Les proches comptaient sur la visibilité de cet événement pour faire pression et obtenir des informations. Une battue était même prévue le lendemain, dimanche 28 décembre, témoignant de la détermination familiale à explorer toutes les pistes.

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