
Son dossier a cristallisé un débat plus large sur le traitement des jeunes étrangers arrivés mineurs sur le territoire et dont la situation se complique à la majorité, au moment précis où ils s’engagent dans des cursus supérieurs.
Rania Ameur doit désormais renouveler son titre de séjour à chaque rentrée universitaire, selon les conditions fixées par le préfet du Nord. Son dossier, qui a mobilisé institutions et anonymes, reste une référence dans le débat sur le traitement administratif des jeunes étrangers arrivés mineurs en France. La question de l’automaticité de l’OQTF en cas de refus de titre de séjour, soulevée publiquement par la jeune femme, n’a pas fait l’objet d’annonce de réforme à ce stade.
Articles suggérés
Dotation, chauffeur, cabinet: ce que coûte vraiment un ex-président français
En France, les anciens présidents de la République ne perçoivent pas une retraite classique mais une dotation à vie fixée par une loi datant…

