Chaque année, les vacances scolaires sont attendues avec impatience par les grands-parents, heureux de retrouver leurs petits-enfants. Mais derrière cette image idyllique se cache une réalité rarement avouée : un épuisement bien réel, à la fois physique et mental. La docteure Véronique d’Estaintot, auteure du blog Mieux Décider, décrypte cette ambivalence et les ressorts d’une grand-parentalité plus complexe qu’il n’y paraît.
En bref
- —Les grands-parents oscillent entre enthousiasme et épuisement pendant les vacances
- —Trois profils types identifiés : « chicoufs », décontractés et dirigistes
- —Ce travail de garde, non rémunéré, reste trop souvent invisible
« Chic, ils arrivent, ouf, ils repartent » : l’ambivalence des grands-parents
Dans l’imaginaire collectif, les grands-parents incarnent la patience, la générosité et un amour sans condition. Les vacances avec les petits-enfants seraient une parenthèse enchantée, jalonnée de rires et de souvenirs précieux. Mais la réalité, observe la docteure Véronique d’Estaintot, est bien plus nuancée.
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