Cinq enfants de 3 à 5 ans attendent que la justice se prononce. Cinq parcours brisés par des gestes qui auraient pu être évités si les signalements de septembre 2024 avaient été pris au sérieux.
Pour la fillette de Jérôme et Anne, la vie a repris un cours plus apaisé. « Aujourd’hui, elle va bien », assurent ses parents. Changement d’école, suivi psychologique, reconstruction progressive. Mais derrière cette résilience se cache une question lancinante : combien d’autres enfants auraient pu être épargnés si les autorités avaient agi dès le premier signalement ?
Le report du procès illustre la lenteur d’un système judiciaire confronté à une vague de dossiers similaires. Pendant ce temps, les familles attendent. Et les questions restent sans réponse.
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