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12 juin 2026
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Patrick Bruel : « c’est mon cas aussi », la phrase clé

Patrick Bruel a été mis en examen le 10 juin 2026 dans les Hauts-de-Seine pour viol, tentative de viol et agressions sexuelles, selon l’article source citant le parquet de Nanterre. Le chanteur, âgé de 67 ans, conteste les faits qui lui sont reprochés. Une séquence diffusée sur BFMTV le 21 mai, avec l’avocate Jade Dousselin face à Apolline de Malherbe, donne un relief particulier à l’affaire.

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En bref

  • Patrick Bruel conteste les accusations
  • Contrôle judiciaire et caution de 500 000 euros
  • Me Dousselin évoque de nouveaux témoignages

Patrick Bruel mis en examen le 10 juin

Selon l’article source, Patrick Bruel a été mis en examen le 10 juin 2026 pour viol, tentative de viol et agressions sexuelles. Le parquet de Nanterre avait annoncé qu’il avait été interrogé par quatre juges d’instruction après une garde à vue débutée le lundi précédent.

Dossier de justice examiné sur une table
Image d’illustration © TOPTENPLAY

Le parquet avait requis son placement en détention provisoire, d’après la même source. Le chanteur a finalement été placé sous contrôle judiciaire.

Patrick Bruel nie l’ensemble des faits qui lui sont reprochés, précise l’article. À ce stade de la procédure, il bénéficie donc de la présomption d’innocence.

500 000 euros de caution et des interdictions

Le contrôle judiciaire impose plusieurs obligations à Patrick Bruel, selon l’article source. Il lui serait interdit de quitter le territoire français et d’entrer en contact avec les victimes présumées.

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Contrôle judiciaire avec dossier, passeport et caution
Image d’illustration © TOPTENPLAY

L’article mentionne aussi une interdiction de fréquenter les salons de massage. Il indique enfin que le chanteur doit verser une caution de 500 000 euros.

Autre obligation citée : Patrick Bruel doit justifier de soins psychologiques. Ces mesures ne préjugent pas du fond du dossier, mais encadrent strictement sa situation pendant l’instruction.

500 000 euros
C’est le montant de la caution imposée à Patrick Bruel dans le cadre de son contrôle judiciaire, selon l’article source.

Sur BFMTV, une phrase interpelle Apolline de Malherbe

La séquence mise en avant par l’article source remonte au 21 mai 2026 sur BFMTV. Me Jade Dousselin, avocate d’une plaignante prénommée Daniela Elstner, était interrogée par Apolline de Malherbe.

Interview télévisée avec avocate et journaliste anonymes
Image d’illustration © TOPTENPLAY

L’avocate y a évoqué les témoignages publics et ceux qui seraient parvenus à d’autres conseils. Elle a déclaré : « S’il y avait autant de témoignages (en 2019) et qu’en 2026, après un article de Mediapart, autant de plaintes arrivent, autant de témoignages et on parle de celles publiques, j’ai entendu que mes consœurs en avaient d’autres, et c’est mon cas aussi, cela veut bien dire qu’il y avait un sujet judiciaire qui a été assez peu traité ».

Cette dernière formule a immédiatement fait réagir la journaliste. Apolline de Malherbe a relancé : « Vous venez de dire ‘et c’est mon cas aussi’, ça veut dire quoi ? »

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La question visait un point précis : savoir si Me Dousselin représentait, ou pouvait représenter, d’autres femmes envisageant de saisir la justice.

Me Dousselin dit avoir reçu « énormément » de témoignages

Dans sa réponse, Me Jade Dousselin n’a pas donné de noms. Elle a toutefois indiqué avoir été contactée par plusieurs femmes.

Femmes anonymes attendant devant un cabinet d’avocat
Image d’illustration © TOPTENPLAY

Sa phrase, citée par l’article source, est directe : « J’ai été récipiendaire d’énormément de témoignages et de demandes de dépôts de plainte ». Elle a ajouté que ces femmes étaient « beaucoup ».

Selon l’avocate, certaines souhaiteraient déposer plainte. « Oui, elles souhaitent déposer plainte. Nous sommes en train de travailler ensemble non pas à une construction de plainte, mais plutôt à la façon dont elles auraient la capacité et la force de déposer plainte », a-t-elle déclaré.

Me Dousselin a aussi estimé : « La justice doit réviser sa copie, c’est évident ». Cette appréciation relève de sa position d’avocat dans le dossier et ne constitue pas une décision judiciaire.

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Des témoignages déjà relayés

L’article source rappelle que des témoignages visant Patrick Bruel avaient été relayés ces dernières semaines par ELLE et Mediapart. En mars, sur RTL, Karine Viseur, attachée de presse belge engagée dans une action en justice, l’avait qualifié de « prédateur », selon la même source.

La suite dépend désormais du travail des juges d’instruction : auditions, vérifications des témoignages, éventuelles nouvelles plaintes et demandes des parties. Aucune date d’audience n’est mentionnée dans l’article source. Les prochaines questions porteront sur le nombre de femmes qui déposeront effectivement plainte, sur les suites données au contrôle judiciaire et sur la capacité de la procédure à établir ou non les faits reprochés.

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