
Le projet s’inscrit dans une ligne politique assumée : réduire la place de la voiture dans la capitale et traiter le périphérique comme une coupure urbaine. David Belliard, figure écologiste parisienne, l’avait décrit comme une « frontière sanitaire qui sépare, fracture et rend malade ».
La Ville de Paris a confirmé l’élection d’Emmanuel Grégoire le 29 mars 2026, à la majorité absolue du Conseil de Paris. Son mandat ouvre donc une nouvelle séquence sur ce dossier sensible, déjà engagé avec la limitation à 50 km/h entrée en vigueur à l’automne 2024.
Ce qui pourrait changer concrètement sur le périphérique
Le scénario évoqué ne prévoit pas une bascule immédiate de tout le périphérique. La baisse à 30 km/h serait d’abord envisagée sur certains tronçons, tandis que la généralisation n’est pas actée à ce stade.

Marie France cite aussi la suppression de certaines voies de circulation, la création de passages piétons et l’aménagement d’espaces dédiés aux mobilités douces. L’ouverture aux vélos et aux piétons constituerait le changement le plus visible, car elle modifierait la fonction même de cet axe aujourd’hui réservé à la circulation motorisée.
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