Avoir peu d’amis passé 50 ans est souvent vécu comme un échec social, mais les psychologues nuancent fortement ce jugement. Timidité, contraintes de vie, hyper-indépendance ou choix assumé: les raisons sont multiples et ne disent rien de la valeur d’une personne. Une enquête de l’université du Michigan établit toutefois un lien entre isolement et santé perçue.

En bref
- —Avoir peu d’amis après 50 ans n’est pas un signe de défaillance
- —24 % des seniors en mauvaise santé déclarent n’avoir aucun ami proche
- —Timidité, peur du rejet et hyper-indépendance sont des facteurs clés
Un cercle réduit après 50 ans: un phénomène fréquent, pas une anomalie
Le départ des enfants, les changements professionnels, les déménagements: passé la cinquantaine, de nombreux facteurs contribuent à réduire le cercle amical. Observer un groupe d’amis s’organiser pour un week-end peut alors provoquer un sentiment d’isolement, voire l’impression de ne pas être « comme tout le monde ».
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