Tout en tempérant — «Mais on peut ne pas le vouloir» —, Pierre Arditi s’est montré catégorique sur un point: «Je ne demanderai l’autorisation à personne.»
Les débats de la Commission des affaires sociales sur la fin de vie devaient reprendre le 28 avril 2025, sans que l’on sache à ce stade quel calendrier législatif précis est envisagé pour une éventuelle loi française. La question de l’accès à l’aide à mourir sur le territoire national reste entière, et les témoignages publics comme celui de Pierre Cousein continuent d’alimenter ce débat au Parlement.
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