
Dans le bol, la couleur est ivoire, légèrement beige, avec une surface qui luit comme une crème anglaise refroidie. Les raisins ont gonflé — ils sont méconnaissables, presque confits, gorgés de lait parfumé. Une cuillère qui plonge dedans rencontre une résistance douce et veloutée, ni liquide ni compacte. Et cette odeur de cannelle chaude et de vanille qui stagne dans la cuisine depuis deux heures, c’est déjà la moitié du plaisir.
Pourquoi vous allez adorer cette recette
Les ingrédients en détail

Tout ce qu’il faut pour ce pudding réconfortant : du riz rond, des raisins bien dodus, du lait entier et quelques épices douces.
- Le riz rond : Pas de basmati, pas de riz long. Le riz rond libère son amidon pendant la cuisson lente — c’est lui qui crée la texture crémeuse. Un arborio fonctionne très bien. N’importe quel riz rond de supermarché aussi.
- Le lait entier : C’est la matière grasse du lait entier qui lie le pudding et lui donne son fond onctueux. Avec du lait demi-écrémé, le résultat est plus liquide, moins nappant. Si tu veux pousser encore plus loin, remplace un quart du lait par de la crème entière liquide.
- Les raisins secs : Les sultanas blonds sont les plus tendres et fondants après cuisson. Les raisins de Corinthe, plus petits, ajoutent une légère pointe acidulée qui contraste bien avec le sucré du pudding. Évite les gros raisins de Californie si tu les trouves déjà très secs — ils ont tendance à rester un peu coriaces même après trois heures.
- La vanille : Une vraie gousse si tu peux. Tu fends, tu grattes, tu mets les grains et la gousse directement dans la mijoteuse — elle infuse pendant toute la cuisson. L’extrait liquide dépanne, mais la profondeur aromatique après plusieurs heures de chaleur douce n’est pas la même.
- La cannelle : Une demi-cuillère à café. Pas plus. Elle doit se sentir en fond, pas dominer. Elle se marie naturellement avec les raisins et rapelle quelque chose de familier qu’on n’arrive pas toujours à nommer.
Pourquoi la mijoteuse change vraiment le jeu pour ce dessert
Sur le feu, le riz au lait demande de l’attention. Tu remues, tu surveilles le fond, tu ajustes la flamme. Avec la mijoteuse, rien de tout ça. La chaleur enveloppe la préparation de façon uniforme et très douce — elle ne brûle jamais, elle ne déborde jamais. Et ce temps long, quatre heures à basse température, c’est précisément ce qui libère l’amidon du riz et construit la texture crémeuse qu’on cherche. Mélange le riz, le lait, le sucre, les raisins, les épices et la vanille dans la cuve. Ferme. Oublie.
Articles suggérés
Canicule : pourquoi le lundi travaillé n’est pas remboursé
En France, la canicule de juin 2026 a ravivé la colère autour de la journée de solidarité, ce jour de travail non rémunéré créé…

