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11 septembre 2026
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RER : 200 euros d’amende pour une vidéo sans écouteurs, la SNCF justifie la verbalisation par la lutte contre les incivilités

Un simple trajet matinal dans le RER parisien vient de…

Image d'illustration © TopTenPlay
Image d’illustration © TopTenPlay

L’Incident Qui Fait Débat : 200 Euros D’Amende Pour Une Vidéo Sans Écouteurs

Un simple trajet matinal dans le RER parisien vient de coûter 200 euros à Lakhdar, commercial de 27 ans. Son tort ? Avoir regardé des vidéos Instagram sans écouteurs, la batterie de ses oreillettes étant déchargée. Une sanction qui révèle le durcissement des autorités face aux nuisances sonores dans les transports en commun.

« Une équipe de la police ferroviaire est arrivée à mon niveau et m’a dit qu’on allait sortir à la prochaine station », raconte l’usager, encore sous le choc de cette intervention. « Ils sont arrivés vraiment brutalement, sans prévenir, sans aucun avertissement préalable. » Le motif retenu : usage sonore excessif. Pourtant, Lakhdar assure que le volume de son téléphone était « peu élevé ».

L’amende initiale, non réglée immédiatement, est passée à 200 euros. Une somme qui représente, selon le verbalisé, « presque deux fois une journée de travail en France ». Face à ce qu’il juge disproportionné, le jeune homme compte contester auprès du médiateur des transports, tout en précisant qu’il s’acquittera du montant si sa contestation échoue.

Cette verbalisation n’est pas un cas isolé. Elle s’inscrit dans une politique de tolérance zéro que la SNCF assume pleinement pour garantir la tranquillité des voyageurs. Mais cette fermeté est-elle justifiée ou excessive ?

Image d'illustration © TopTenPlay
Image d’illustration © TopTenPlay

La Position Ferme De La SNCF Et Des Usagers

Cette politique de répression assumée trouve ses défenseurs. Contactée par RTL, la SNCF rappelle que ses agents disposent d’un pouvoir de verbalisation pour assurer la tranquillité des voyageurs et lutter contre les incivilités. Une prérogative qu’ils utilisent de manière « assez régulière », selon François Delétraz, président de la Fédération nationale des associations d’usagers des transports (Fnaut).

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