
La vente de la grande propriété parisienne a en réalité facilité cette transition: le tri des affaires accumulées au fil des années a permis de répartir le mobilier et les équipements entre les deux mobil-homes, sans repartir entièrement de zéro. Ce qui aurait pu représenter un poste de dépense conséquent s’est ainsi trouvé en partie absorbé par le déménagement lui-même.
La principale contrainte que le couple identifie reste la distance séparant les deux résidences. « Le plus dur, ça reste les heures de route pour voyager d’un mobil-home à l’autre… On n’a pas intérêt à avoir oublié une valise », plaisante Albert. Un inconvénient que Catherine et Albert acceptent néanmoins pleinement, au regard de la liberté et de la diversité de cadres de vie que leur offre cette organisation atypique.
Catherine et Albert envisagent de poursuivre ce rythme biannuel entre Bretagne et Landes tant que leur mobilité le leur permet. La question de l’évolution de ce mode de vie avec l’avancée en âge reste ouverte, notamment en ce qui concerne l’accessibilité des mobil-homes et la capacité à assumer les trajets réguliers entre les deux résidences. La possibilité de mettre leurs logements en location pendant les périodes d’absence constitue également une piste à développer pour optimiser le modèle financier de leur retraite.
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