À 66 et 67 ans, Catherine et Albert ont tourné le dos à leur maison de la région parisienne pour adopter un mode de vie inattendu: deux mobil-homes, l’un dans le Finistère, l’autre dans les Landes, occupés en alternance selon les saisons. Ce choix, mûri dès 2019 et concrétisé au moment de la retraite, repose sur une organisation financière et logistique précise, entre vente immobilière, double équipement et liberté de mouvement.
En bref
- —Deux mobil-homes en Bretagne et dans les Landes à l’année
- —La vente de la maison parisienne a financé le projet
- —La distance entre les deux résidences reste la principale contrainte
Un pied-à-terre breton acheté dès 2019, avant même la retraite
Tout commence six ans avant le départ définitif de la région parisienne. En 2019, Catherine et Albert acquièrent un premier mobil-home dans un camping du Finistère, avec une intention claire: créer un lieu de rassemblement familial. « On voulait un pied-à-terre pour toute la famille, un endroit où l’on se retrouverait en été, que l’on pourrait léguer à nos enfants et petits-enfants plus tard », explique Albert.
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