
Le choix de la Bretagne n’est pas anodin. Catherine souhaitait se rapprocher de sa sœur installée dans la région, tout en trouvant un endroit épargné par les fortes chaleurs estivales. « Je voulais profiter de l’été pour me rapprocher de ma sœur, qui vit dans le Finistère. On voulait aussi un endroit où il ne faisait pas trop trop chaud l’été! », précise-t-elle.
Au fil des séjours, le couple découvre une simplicité quotidienne qu’il n’avait pas anticipée. Ce qui devait rester une résidence secondaire prend progressivement une autre dimension, au point de devenir le point de départ d’un projet de vie bien plus radical.
Le départ de leur dernier enfant, déclencheur du saut vers la retraite au camping
C’est le départ de leur benjamin, une fois ses études terminées, qui précipite la décision. Le domicile familial francilien, devenu trop vaste, perd sa raison d’être. « Nous avons choisi de quitter la région parisienne après que notre benjamin a terminé ses études et quitté la maison. Nous avons attendu quelques mois, le temps qu’Albert se décide enfin à prendre sa retraite! », raconte Catherine.

Avant de vendre leur bien immobilier, le couple choisit de tester le mode de vie en conditions réelles. « On a fini par vivre à l’année dans notre mobil-home breton, en attendant de vendre notre maison près de Paris. On a adoré le principe », poursuit-elle. Cette période de transition leur sert de validation pratique avant tout engagement définitif.
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