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15 juillet 2026
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Retraite en mobil-home: comment ce couple a quitté sa maison parisienne

L’hiver breton leur révèle alors un visage radicalement différent de celui des vacances estivales. Les allées du camping se vident, l’ambiance devient résolument calme. Albert le résume sans détour: « Il n’y a pas un chat! Juste quelques retraités qui, comme nous, ont choisi de vivre dans un mobil-home. » Une atmosphère qu’il apprécie, mais qui lui fait comprendre qu’un second ancrage sera nécessaire pour l’été.

Le mobil-home à l’année, un phénomène en progression

Face à la hausse des prix de l’immobilier et au coût croissant de l’entretien d’une maison individuelle, un nombre grandissant de retraités français se tournent vers des modes d’habitat alternatifs. Le mobil-home en camping à l’année représente l’une de ces options: les charges y sont généralement inférieures à celles d’un logement classique, et les campings proposent souvent des services mutualisés qui simplifient le quotidien.

La vente de la maison parisienne finance un second mobil-home dans les Landes

La cession de leur propriété francilienne ouvre la voie à la deuxième étape du projet. Le produit de cette vente immobilière leur permet d’acquérir un mobil-home dans un camping des Landes, réputé pour ses activités estivales. « Avec la vente de notre maison parisienne, on a pu s’offrir un mobil-home dans un très beau camping dans les Landes qui propose beaucoup d’activités en été, et ça a même remboursé une bonne partie de l’achat de notre mobil-home en Bretagne », détaille Albert.

Mobil-home dans un camping des Landes entouré de pins en été
Image d’illustration © Toptenplay

L’opération s’avère donc doublement avantageuse sur le plan financier: le produit de la vente couvre non seulement l’achat du mobil-home landais, mais allège également le coût de la résidence bretonne, acquise quelques années plus tôt. Le couple évoque aussi la possibilité de proposer leurs logements à la location ponctuellement lorsqu’ils ne les occupent pas, une source de revenus complémentaires pour des retraités soucieux de leur budget.

Le choix des Landes répond à une logique saisonnière précise: offrir un cadre plus animé pendant la belle saison, là où la Bretagne hivernale privilégie la tranquillité. « Pour l’été, on voulait autre chose, un endroit où les enfants pourraient s’amuser et nous aussi », confirme Albert. Les deux résidences fonctionnent ainsi en complémentarité, chacune répondant à un besoin distinct.

Double équipement, heures de route: les contraintes concrètes d’une vie entre deux résidences

Vivre entre deux adresses impose une organisation rigoureuse. Il a fallu équiper intégralement deux logements, des draps aux couverts en passant par l’électroménager. « Les draps, les couverts, et surtout l’électroménager… Oui ça a eu un coût de tout acheter en double, mais on a fait beaucoup de récupération et on avait eu le temps d’accumuler beaucoup de choses dans notre ancienne maison », reconnaît le couple.

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