19 mai 2026
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Rima Hassan : CBD légal et 3MMC, ce que contenait vraiment son sac lors de sa garde à vue

Image d'illustration © TopTenPlay
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L’Arrestation Et Les Chefs D’Accusation : Une Eurodéputée Dans La Tourmente Judiciaire

Jeudi à Paris, Rima Hassan franchissait les portes de la police judiciaire pour une garde à vue qui allait durer toute la journée. L’eurodéputée LFI de 33 ans, convoquée le matin même, s’est présentée volontairement aux enquêteurs. Sa remise en liberté intervient en fin de soirée, mais avec une convocation ferme : elle sera jugée le 7 juillet 2026 pour apologie du terrorisme.

La procédure présente une particularité juridique notable. Le parquet de Paris a confirmé que ce placement en garde à vue s’est effectué « sans qu’il soit nécessaire de faire procéder à la levée de l’immunité parlementaire ». Cette exception s’explique par le cadre d’une enquête en flagrance, permettant aux autorités d’agir rapidement face à des faits récents.

L’origine des poursuites remonte à une publication sur X datée du 26 mars 2026. Le message incriminé a été signalé au parquet par trois sources distinctes : le ministre de l’Intérieur, l’Organisation juive européenne et la Licra. Cette convergence de plaintes a déclenché l’ouverture d’une procédure judiciaire immédiate.

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À sa sortie de garde à vue, la parlementaire européenne reste laconique : « Pas de commentaire aujourd’hui, on fera une conférence de presse demain. » Son dossier judiciaire ne se limite toutefois pas à cette seule affaire. Le parquet confirme que six autres procédures sont actuellement en cours contre Rima Hassan, sans souhaiter les commenter davantage. Treize autres ont été classées sans suite après analyse des contextes et auditions. La nature exacte du tweet litigieux révèle pourtant l’ampleur des reproches.

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Le Tweet Controversé : Quand Rima Hassan Glorifie Un Auteur De Massacre

La publication incriminée fait référence à Kōzō Okamoto, figure historique du terrorisme international. Le 26 mars 2026, l’eurodéputée partage sur X une citation attribuée à cet homme : « J’ai consacré ma jeunesse à la cause palestinienne. Tant qu’il y aura oppression, la résistance ne sera pas seulement un droit, mais un devoir. » Le message s’accompagne de drapeaux japonais et palestinien.

Okamoto n’est pas un militant ordinaire. Il reste le seul survivant parmi les trois auteurs du massacre perpétré le 30 mai 1972 à l’aéroport israélien de Lod-Tel Aviv. Cette attaque menée au nom du Front populaire de libération de la Palestine a fait 26 morts : 17 citoyens américains de Porto Rico, 8 Israéliens et 1 Canadien.

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Le parquet détaille précisément le contenu republié par Hassan : un texte en anglais rappelant la participation d’Okamoto à cette attaque, ainsi qu’une photographie le montrant porté sur les épaules d’hommes vêtus de treillis et de keffieh. L’iconographie célèbre ouvertement un homme responsable d’un carnage.

Cette glorification explicite d’un auteur d’attentat constitue le cœur de l’accusation d’apologie du terrorisme. Le message ne se contente pas d’une référence historique : il élève la violence meurtrière au rang de « devoir » face à l’oppression. Les autorités judiciaires considèrent cette publication comme une incitation déguisée. Mais la fouille des effets personnels de l’eurodéputée allait réserver une surprise supplémentaire aux enquêteurs.

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La Découverte Inattendue : De La Drogue Synthétique Dans Le Sac De L’Eurodéputée

La fouille de routine réserve aux enquêteurs une découverte imprévue. Les effets personnels de Rima Hassan révèlent la présence de deux substances distinctes : du CBD et de la 3MMC, une drogue de synthèse. Le parquet précise que ces éléments feront l’objet d’une procédure distincte, disjointe du dossier d’apologie du terrorisme.

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