Suivez-nous
13 septembre 2026
Derniers articles

Roselyne Bachelot dénonce les abus sur mineurs dans son livre : « 200 000 victimes dans l’Église, et le cinéma qualifie ça d’histoire d’amour »

Ministre de l’Écologie, de la Santé, des Sports, puis de…

Image d'illustration © TopTenPlay
Image d’illustration © TopTenPlay

L’Engagement Sans Faille De Roselyne Bachelot Contre L’Omerta

Ministre de l’Écologie, de la Santé, des Sports, puis de la Culture : Roselyne Bachelot a traversé les gouvernements avec une constance remarquable. Mais c’est après avoir quitté ses fonctions officielles que l’ancienne ministre de 79 ans a choisi son combat le plus personnel. Loin des dorures ministérielles, la septuagénaire a décidé de briser le silence sur un sujet que la société française préfère souvent ignorer : les abus sexuels sur mineurs.

Son arme ? Un livre au titre sans équivoque, Une omerta française. Secrets d’enfance, publié aux éditions Plon. Dans cet ouvrage, Roselyne Bachelot livre un témoignage bouleversant sur les violences sexuelles, notamment au sein de l’Église catholique. Un choix éditorial risqué pour une femme qui entretient des liens profonds avec l’institution religieuse. Elle-même l’admet : ce livre est « douloureux parce que l’Église catholique m’a apporté énormément de choses ».

Pourtant, malgré cet attachement personnel, l’ancienne ministre refuse de détourner le regard. Avec la même détermination qui l’a portée à travers ses mandats politiques, elle explore les zones d’ombre d’une institution qu’elle connaît de l’intérieur. Cette prise de parole marque un tournant : celle qui incarnait l’autorité publique devient aujourd’hui la voix de ceux qu’on a trop longtemps fait taire.

Image d'illustration © TopTenPlay
Image d’illustration © TopTenPlay

Les Révélations Accablantes Sur L’Église Catholique

Cette exploration des secrets d’enfance n’est pas restée en surface. En creusant l’histoire de l’institution qui l’a façonnée, Roselyne Bachelot a mis au jour une réalité qu’elle ne pouvait plus ignorer : l’Église « a protégé des prédateurs, elle a couvert des crimes ». Et non, précise-t-elle, « ce n’est pas des choses isolées ».

Ce constat, aussi brutal soit-il, marque une rupture douloureuse. La femme qui vouait un attachement sincère à l’Église catholique se trouve confrontée à l’évidence des faits. Pour étayer ses accusations, l’ancienne ministre s’appuie sur les travaux de la commission indépendante sur les abus sexuels dans l’Église, la Ciase. Les conclusions sont sans appel et les chiffres glaçants.

Publicité

Articles suggérés

Partager sur Facebook