
Quelques jours plus tard, l’ancienne star des Bleus avait publié un hommage sur les réseaux sociaux. « Tu m’as toujours montré le chemin », écrivait-il, avant de saluer un homme « juste, généreux, courageux » qui aimait profondément les autres. Il concluait avec ces mots: « Je suis tellement fier de toi. »
Ces phrases disent quelque chose d’essentiel sur la place de Farid dans la vie de son frère cadet devenu champion du monde. Loin de l’image publique de Zinédine, Farid incarnait une forme de boussole familiale, celle qui précède et qui guide — un rôle d’aîné au sens le plus fort du terme.
Chaque 12 juillet, la publication d’Enzo Zidane sur Instagram repose la même question: comment cette famille, exposée à la lumière médiatique depuis des décennies, préserve-t-elle l’espace du deuil privé? Les complexes sportifs Z5, auxquels Farid avait contribué, continuent de fonctionner à Marseille et portent en partie son héritage. Enzo, père de trois enfants, perpétue lui aussi ce lien entre les générations — et rien n’indique qu’il s’arrêtera l’an prochain.
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