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10 septembre 2026
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Sonia Mabrouk rejoint BFMTV avec un salaire estimé à près d’un million d’euros : les raisons de son départ de CNews

Le paysage audiovisuel français vient d’enregistrer l’un de ses séismes…

Image d'illustration © TopTenPlay
Image d’illustration © TopTenPlay

Le Départ Fracassant De Sonia Mabrouk : Quand L’Éthique Dicte La Carrière

Le paysage audiovisuel français vient d’enregistrer l’un de ses séismes les plus retentissants. Sonia Mabrouk a claqué la porte de CNews et Europe 1 simultanément, actant une rupture dont les ondes de choc se propagent encore dans les rédactions parisiennes. La raison invoquée ne laisse aucune place à l’ambiguïté : le maintien à l’antenne de Jean-Marc Morandini malgré sa condamnation pour corruption de mineurs.

Dans les colonnes du Figaro, la journalistepose les termes d’une décision mûrement réfléchie. Elle aspire désormais à « s’inscrire dans le temps long, au sein d’une rédaction forte ». Une formulation qui sonne comme un réquisitoire à peine voilé contre la ligne éditoriale de sa chaîne d’origine. Ce positionnement éthique, rare dans un milieu où les considérations commerciales dictent souvent la marche, propulse Sonia Mabrouk vers BFMTV dès la rentrée prochaine.

Ce transfert bouleverse l’équilibre déjà fragile des chaînes d’information en continu. En choisissant de saluer publiquement la vision de Rodolphe Saadé, propriétaire du groupe RMC BFM, la présentatrice ne se contente pas de changer de plateau. Elle trace une ligne de démarcation nette entre deux conceptions du journalisme, transformant son départ en manifeste professionnel dont les implications dépassent largement sa seule trajectoire personnelle.

Image d'illustration © TopTenPlay
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Les Dessous Du Mercato Médiatique : Un An De Tractations Secrètes

Cette bascule vers BFMTV ne s’est pas décidée du jour au lendemain. Cyril Hanouna livre dans Tout beau tout n9uf sur W9 les coulisses d’une négociation qui remonte à bien avant l’annonce officielle. « BFMTV l’a approchée il y a un an », révèle l’animateur, dévoilant ainsi l’ampleur d’une guerre des talents orchestrée dans l’ombre entre les deux géants de l’audiovisuel français.

Pendant ces douze mois de tractations, Vincent Bolloré n’est pas resté les bras croisés. Le patron du groupe Canal+ aurait mis sur la table un contrat de 800.000 euros par an, assorti d’un package éditorial ambitieux : une collection chez Fayard et plusieurs émissions. Une proposition de revalorisation substantielle qui témoigne de la valeur marchande de la journaliste sur le marché médiatique français.

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