Pourtant, l’urgence sanitaire demeure. L’Institut national du cancer rappelle que le tabac reste la première cause de mortalité évitable en France, avec environ 75 000 décès annuels, dont 46 000 imputables aux cancers. Ces chiffres justifient la fermeté des autorités dans leur stratégie de réduction progressive de l’offre et d’augmentation tarifaire. Chaque point de baisse dans la consommation représente des milliers de vies potentiellement sauvées.
Le gouvernement mise donc sur la persistance de cette politique pour atteindre ses objectifs de santé publique. Les ajustements du 1er mars 2026 s’inscrivent dans cette logique de long terme, où chaque mesure — retrait, hausse, restriction — vise à rendre le tabac moins accessible et moins attractif. Une transformation du marché qui redessine progressivement le paysage de la consommation en France.
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