Cette famille narbonnaise n’est pas un cas isolé. Depuis le 28 février, date des premières frappes iraniennes en représailles aux raids israélo-américains, des centaines de voyageurs se retrouvent dans la même impasse. Air France, Emirates, Etihad, Qatar Airways : toutes les grandes compagnies ont suspendu leurs liaisons vers le Golfe jusqu’à nouvel ordre. Les passagers, pris au piège entre pays de départ et destination finale, scrutent anxieusement les annonces officielles.
La question obsédante résonne désormais dans tous les esprits : quand les vols reprendront-ils normalement ? À Doha, les avions restent cloués au sol. À Phuket, Sébastien et Patricia comptent les jours. Jeudi 5 mars, ils se présenteront à l’aéroport comme prévu, sans garantie aucune. Entre espoir et résignation, leur voyage de noces reste suspendu aux décisions géopolitiques d’États qu’ils ne contrôlent pas.
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