
Interrogé à l’époque par Premier Health, le gynécologue Stephen Guy avait écarté toute cause médicale commune. « Il n’y a vraiment aucune explication médicale », avait-il déclaré, présentant l’épisode comme une observation sociologique. Il avait notamment relevé que les professionnelles concernées appartenaient à une tranche d’âge où les grossesses sont fréquentes.
Le médecin avait également rappelé que des regroupements similaires avaient été observés dans d’autres équipes professionnelles américaines. Le cas de Dayton se distingue désormais par la répétition du phénomène dans la même unité et par un total passé de onze à dix-neuf infirmières.
Les naissances annoncées doivent se poursuivre jusqu’en décembre 2026, tandis que les congés et les retours dans le service s’échelonneront sur plusieurs mois. L’organisation prévue par l’hôpital sera donc mise à l’épreuve au fil des accouchements. Le calendrier précis des 19 naissances et l’éventuelle participation des collègues aux accouchements n’ont pas encore été détaillés publiquement.
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