Un boulanger de Bourgoin-Jallieu, en Isère, a reçu la visite de l’inspection du travail ce vendredi 1er mai 2026, alors qu’il avait ouvert son établissement avec sept salariés. Un procès-verbal a été dressé, exposant l’artisan à une amende théorique de 5 250 euros. Son cas révèle une contradiction embarrassante : le gouvernement lui avait promis une tolérance, mais la loi, elle, n’a pas bougé.
En bref
- —Contrôlé à 8h30 le 1er mai avec 7 salariés
- —Jusqu’à 5 250 € d’amende selon le Code du travail
- —La loi promise par le gouvernement pas encore adoptée
8h30, un vendredi 1er mai : l’inspection du travail débarque à la boulangerie
Ce vendredi 1er mai 2026, comme à son habitude pour la Fête du Travail, ce boulanger de Bourgoin-Jallieu avait ouvert ses portes à l’aube. Sept de ses salariés étaient à l’ouvrage au fournil quand, vers 8h30, des inspecteurs de l’inspection du travail se présentent à l’établissement.

L’artisan tente d’expliquer sa démarche : il affirme payer ses employés au double et avoir fait signer des attestations de volontariat, convaincu d’être en conformité avec le cadre légal que le gouvernement avait promis de mettre en place. « J’ai dit qu’on avait l’accord du Premier ministre. Ils m’ont répondu que ce n’était pas dans la loi », a-t-il témoigné sur l’antenne de RMC.
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