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30 mai 2026
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Dashimaki Tamago : l’omelette roulée japonaise au dashi, soyeuse et fondante

Vous avez déjà regardé un cuisinier japonais rouler une omelette avec cette précision tranquille qui donne l’impression que tout ça coule de source ? Le dashimaki tamago, c’est exactement ça : une technique qui intimide de l’extérieur, mais qui ne réclame que de la patience et deux ou trois essais — comme toute bonne chose. La version Kansai, celle d’Osaka, avec son ratio élevé de dashi, est de loin la plus savoureuse.

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Dashimaki Tamago : l'omelette roulée japonaise au dashi, soyeuse et fondante
Préparation
5 minutes
Cuisson
5 minutes
Temps total
10 minutes
Portions
2 portions

Ingrédients :

  • Les œufs — Trois gros œufs, à température ambiante si possible — ça facilite le mélange avec le dashi froid. Pas besoin d’une variété spéciale, mais des œufs de plein air font une vraie différence sur la couleur du jaune : plus orangée, plus belle dans l’assiette.
  • Le dashi — C’est l’âme du plat, pas question de le négliger. Le mieux, c’est un dashi maison kombu-katsuobushi, mais un sachet de dashi instantané (Kayanoya ou Ajinomoto, qu’on trouve en épicerie asiatique) fonctionne très bien au quotidien. Évitez la poudre en pot — ça manque de profondeur et ça sale trop. Un bouillon dashi en brick convient aussi si vous ne trouvez rien d’autre.
  • Le mirin — Un condiment sucré légèrement sirupeux qu’on ne remplace pas juste par du sucre, sous peine de perdre la rondeur. Il donne à l’omelette cette brillance caractéristique et une douceur moins tranchante. Une bouteille dure des mois — c’est un investissement utile.
  • La sauce soja — Quelques gouttes seulement, juste pour la profondeur et une légère coloration. Une sauce soja japonaise claire (usukuchi) est idéale pour ne pas assombrir l’omelette, mais de la Kikkoman classique marche parfaitement.
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