À une semaine de l’ouverture du 79e Festival de Cannes, le casting du film d’inauguration La Vénus électrique s’est retrouvé sur le plateau de Quotidien ce mardi 5 mai 2026. Face à Yann Barthès, Gilles Lellouche, Anaïs Demoustier, Pio Marmaï et Vimala Pons ont présenté le long-métrage de Pierre Salvadori. L’occasion pour l’acteur et réalisateur de L’Amour ouf de se distinguer par sa franchise — et d’offrir à l’animateur matière à quelques taquineries bien senties.
En bref
- —Lellouche avoue réclamer souvent de nouvelles prises au tournage
- —Sa boutade « rien à foutre » laisse Barthès sans voix
- —L’animateur prend sa revanche sur le synopsis raté du film
Le casting de La Vénus électrique en visite sur Quotidien
Le 5 mai 2026, à sept jours de la cérémonie d’ouverture de la Croisette, les quatre acteurs principaux de La Vénus électrique ont répondu à l’invitation de Yann Barthès sur le plateau de Quotidien, l’émission quotidienne de TMC. Une présence stratégique, à mi-chemin entre promotion et avant-goût du festival.

Pour animer l’interview, l’animateur a imaginé un jeu original : il lit à voix haute des déclarations du réalisateur Pierre Salvadori sur chacun de ses acteurs, et les comédiens doivent deviner de qui il est question. Un format propice aux révélations inattendues.
Trahi par ses partenaires : l’habitude des prises multiples révélée
La première déclaration lue par Yann Barthès désigne « un acteur ou une actrice qui réclamait constamment de nouvelles prises ». Avant même que l’animateur ait terminé sa phrase, Anaïs Demoustier et Vimala Pons ont lancé en chœur, sans hésitation : « Gilles ! ». Le plateau a immédiatement éclaté de rire.

Face à cette désignation unanime, Gilles Lellouche n’avait guère d’autre option que de confirmer, sourire aux lèvres. Loin de s’en défendre, il a offert une explication sincère : « J’aimais le personnage, j’aimais le monde dans lequel on était, dans lequel on évoluait. Donc en fait, j’étais pas pressé de terminer, je voulais continuer, encore et encore. »
Pio Marmaï s’est montré compréhensif, assurant que ces demandes de reprises ne le dérangeaient pas. Anaïs Demoustier a précisé la nuance : « Quand Gilles le demande, c’est pas ‘on la refait, c’était nul’, c’est plutôt ‘on la refait’ parce que c’est plaisant à faire. » Un témoignage qui révèle moins un caprice d’acteur qu’un véritable amour du jeu.
Un film d’ouverture, une distinction rare
Être sélectionné comme film d’ouverture du Festival de Cannes représente une distinction rare pour une production française. Ce statut n’implique pas d’être en compétition pour la Palme d’Or, mais confère une visibilité internationale immédiate à l’œuvre et à ses acteurs. Pierre Salvadori, cinéaste français reconnu pour ses comédies romantiques, retrouve ainsi la Croisette avec un casting particulièrement remarqué.


