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21 juin 2026

Chantage contre Cauet : la prévenue reconnaît les faits pour la première fois en appel

Devant la cour d’appel de Versailles, ce mercredi 6 mai 2026, une femme de 42 ans a reconnu pour la première fois avoir tenté de faire chanter l’animateur Sébastien Cauet. Ce revirement intervient plusieurs mois après sa condamnation en première instance à trois ans de prison, dont dix-huit mois ferme. La décision de la cour est attendue pour le 19 mai.

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En bref

  • Revirement en appel : la prévenue admet enfin les faits
  • 30 000 € réclamés à Cauet par SMS
  • Délibéré fixé au 19 mai 2026

Un revirement stratégique à la barre

L’audience qui s’est tenue ce mercredi devant la cour d’appel de Versailles a pris une tournure inattendue. La prévenue, une femme de 42 ans dont l’identité n’est pas divulguée, a reconnu avoir tenté de faire chanter Sébastien Cauet — une position qu’elle n’avait pas adoptée lors de son procès en première instance.

Un revirement stratégique à la barre
Image d’illustration © TOPTENPLAY

Ce changement de cap est généralement interprété, en matière pénale, comme une stratégie de défense visant à démontrer une prise de conscience et à plaider en faveur d’une clémence accrue de la juridiction d’appel. Reconnaître les faits devant une cour d’appel, après les avoir contestés en première instance, peut en effet peser dans la balance au moment du délibéré.

La cour rendra sa décision le 19 mai 2026. D’ici là, la prévenue reste soumise à la condamnation prononcée par le tribunal correctionnel de Nanterre en janvier.

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Des SMS et 30 000 euros : le chantage au cœur du dossier

Les faits reprochés à la prévenue sont précis et matériellement documentés. Depuis son propre téléphone, elle avait envoyé des messages à Sébastien Cauet lui réclamant la somme de 30 000 euros en échange de l’abandon d’une plainte pour viol. Ces SMS constituaient la pièce maîtresse du dossier du parquet.

Des SMS et 30 000 euros : le chantage au cœur du dossier
Image d’illustration © TOPTENPLAY

Le choix du moment n’était pas anodin : ces demandes avaient été formulées alors que l’animateur se trouvait déjà dans le viseur de la justice pour des accusations de viols et d’agressions sexuelles. La prévenue avait ainsi exploité une situation de vulnérabilité médiatique et judiciaire pour tenter d’obtenir une contrepartie financière.

En janvier 2026, le tribunal correctionnel de Nanterre avait jugé les faits suffisamment graves pour prononcer une peine de trois ans de prison, dont dix-huit mois ferme. La sévérité de cette condamnation initiale traduit la fermeté des juges face à ce type de tentative d’extorsion.

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