Devant la cour d’appel de Versailles, ce mercredi 6 mai 2026, une femme de 42 ans a reconnu pour la première fois avoir tenté de faire chanter l’animateur Sébastien Cauet. Ce revirement intervient plusieurs mois après sa condamnation en première instance à trois ans de prison, dont dix-huit mois ferme. La décision de la cour est attendue pour le 19 mai.
En bref
- —Revirement en appel : la prévenue admet enfin les faits
- —30 000 € réclamés à Cauet par SMS
- —Délibéré fixé au 19 mai 2026
Un revirement stratégique à la barre
L’audience qui s’est tenue ce mercredi devant la cour d’appel de Versailles a pris une tournure inattendue. La prévenue, une femme de 42 ans dont l’identité n’est pas divulguée, a reconnu avoir tenté de faire chanter Sébastien Cauet — une position qu’elle n’avait pas adoptée lors de son procès en première instance.

Ce changement de cap est généralement interprété, en matière pénale, comme une stratégie de défense visant à démontrer une prise de conscience et à plaider en faveur d’une clémence accrue de la juridiction d’appel. Reconnaître les faits devant une cour d’appel, après les avoir contestés en première instance, peut en effet peser dans la balance au moment du délibéré.
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